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Affaires locales et indépendance économique
Chapitre 23Achetez local et indépendance économique locale
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Dans ce chapitre
- 23.1 Local ne signifie pas automatiquement meilleur
- 23.2 Le problème de l'opportunité locale
- 23.3 L'indépendance économique locale
- 23.4 L'échelle des dépenses locales
- 23.5 Achetez local avec Interac
- 23.6 Mettre à jour l'affirmation initiale de deux pour cent
- 23.7 L'audit des frais de paiement des commerçants
- 23.8 Montrez le coût par 100 $
- 23.9 Choix des commerçants
- 23.10 Le choix des clients
- 23.11 Débit d'abord, mais pas débit seulement
- 23.12 Les guichets municipaux devraient connaître leurs propres coûts
- 23.13 Les options de paiement municipales doivent rester accessibles
- 23.14 Marque de commerce Interac « Achetez local »
- 23.15 Aucune participation payante
- 23.16 La taxe d'Owen Sound
- 23.17 L'hypothèse économique nécessite une correction
- 23.18 Financement possible de la pièce
- 23.19 Exemple de financement par les commerçants
- 23.20 Lancement financé par un sponsor
- 23.21 Pourquoi la récompense va ailleurs
- 23.22 Découverte aléatoire
- 23.23 Aucune entreprise ne devrait être obligée de faire des remises
- 23.24 Règles de base égales
- 23.25 Qu'est-ce qui est local ?
- 23.26 Entre entreprise locale indépendante et lieu local
- 23.27 Le centime ne devrait jamais expirer en silence
- 23.28 Gardez le Penny simple
- 23.29 Option sur papier
- 23.30 Conception axée sur la vie privée
- 23.31 Données minimales du Penny
- 23.32 Aucune vente de données du Penny
- 23.33 Aucune utilisation politique
- 23,34 Le dossier de justification de la pièce
- 23,35 Essai pilote de la pièce
- 23,36 Une pièce n'est pas un succès par elle-même
- 23,37 Programme de cadeaux locaux
- 23.38 Participation des employeurs
- 23.39 Livraison locale
- 23.40 Coursiers locaux d'abord
- 23.41 Réseau partagé de livraison locale
- 23.42 Consolidation des livraisons
- 23.43 Livraison locale le jour même
- 23.44 Un seul point de commande n'est pas nécessaire dès le premier jour
- 23.45 Répertoire Shop Local
- 23.46 L'inventaire en temps réel est un problème distinct
- 23.47 Recherche locale avant recherche globale
- 23.48 Données sur les produits appartenant aux entreprises
- 23.49 Regroupement communautaire
- 23.50 Ce que le Regroupement communautaire cherche à résoudre
- 23.51 Phase un: Mesurer la demande
- 23.52 Demander d'abord aux commerçants locaux
- 23.53 Pourquoi cela importe
- 23.54 Local d'abord ne signifie pas local malgré le prix
- 23.55 Deuxième phase : regroupement des commandes auprès des fournisseurs canadiens
- 23.56 Le coût réel d’acheminement
- 23.57 Troisième phase : coopérative appartenant aux membres
- 23.58 Ville comme organisatrice, pas comme détaillant
- 23.59 Étude de faisabilité d'une coopérative
- 23.60 La mise en commun communautaire devrait renforcer les commerçants
- 23.61 Mise en commun des affaires
- 23.62 Dépenses d'entreprise à entreprise locales
- 23.63 Carte des chaînes d’approvisionnement locales
- 23.64 Remplacement des importations
- 23.65 Liste des lacunes locales
- 23.66 L’achat local est aussi un recrutement d’entreprises
- 23.67 Cadeaux locaux
- 23.68 Cadeaux et reconnaissance municipaux
- 23.69 Tourisme et « Shop Local »
- 23.70 Fabriqué à Owen Sound
- 23.71 Fabriqué dans le comté de Grey Bruce
- 23.72 Fabriqué au Canada
- 23.73 Résilience des chaînes d'approvisionnement canadiennes
- 23.74 Achetez local en cas d'urgence
- 23.75 Achetez local et dans le centre-ville
- 23.76 Achetez local et dans les quartiers
- 23.77 Achetez local et marché aux producteurs
- 23.78 Alimentation locale
- 23.79 Événements de groupement d'achats communautaires
- 23.80 Aucune adhésion obligatoire
- 23.81 Aucun score social
- 23.82 Aucune publicité comportementale
- 23.83 Aucune publicité dans le répertoire communautaire de base
- 23.84 Gouvernance indépendante des plateformes privées
- 23.85 Les plateformes privées existantes devraient être les bienvenues
- 23.86 Coût de la commodité
- 23.87 Les entreprises locales doivent encore s'améliorer
- 23.88 Bases numériques pour les entreprises
- 23.89 Le téléphone compte encore
- 23.90 Tableau de bord C'Est Local
- 23.91 Mesurer les économies honnêtement
- 23.92 Mesurer la circulation locale avec soin
- 23.93 Les 100 premiers jours
- 23,94 Première année
- 23,95 Deuxième année
- 23,96 Troisième année
- 23,97 Quatrième année
- 23,98 Ce que nous devons arrêter
- 23,99 Ce que ce n'est pas
Une économie locale devient plus forte lorsque l'argent gagné dans la communauté a davantage d'occasions de circuler à l'intérieur de la communauté avant d'en sortir.
Cela ne signifie pas que les résidents devraient être informés des endroits où ils doivent faire leurs achats.
Cela ne signifie pas que chaque produit importé est mauvais.
Cela ne signifie pas qu'une entreprise locale mérite l'argent d'un client simplement parce qu'elle est locale.
Les entreprises doivent quand même mériter le client.
L'opportunité municipale est plus simple :
Rendre les entreprises locales plus faciles à trouver, plus faciles à acheter et plus faciles à travailler ensemble.
Mon plan initial propose quatre idées liées :
- Shop Local Interac, encourageant des options de paiement à moindre coût qui économisent de l'argent aux commerçants ;
- Le cent Owen Sound, une récompense qui envoie un client d'une entreprise locale participante à une autre ;
- Shop Local Delivery, rendant plus facile la livraison locale le jour même ;
- Community Pooling, combinant la puissance d'achat tout en donnant aux commerçants locaux et aux fournisseurs canadiens la première opportunité de satisfaire la demande.
Ces concepts peuvent devenir bien plus qu'une campagne de marketing.
Ensemble, ils peuvent former le début d'un système économique local pratique.
Mais plusieurs parties doivent être testées soigneusement.
Les frais de paiement doivent être mesurés à l'aide des états de situation actuels des commerçants.
Tout programme de récompense doit disposer d'une source de financement réelle.
La livraison ne doit pas concurrencer de façon inéquitable les courriers existants.
Une coopérative d'achat doit appartenir à ses membres plutôt qu'à devenir un commerce municipal.
Et aucun de ces programmes ne devrait collecter d'informations inutiles sur les achats des résidents.
Le principe est :
Conserver davantage de valeur locale sans dire aux gens comment ils doivent dépenser leur propre argent.
23.1Local ne signifie pas automatiquement meilleur
Une entreprise locale devrait concurrencer sur la base de :
- la qualité ;
- le prix ;
- le service ;
- la commodité ;
- les connaissances ;
- la confiance.
Le gouvernement municipal ne devrait pas dire aux résidents :
Achetez cela parce qu'il est local, même s'il s'agit d'une offre dérisoire.
Le message plus approprié est :
Avant d'envoyer l'achat ailleurs, vérifiez si quelqu'un ici peut mériter votre clientèle.
Le système Shop Local devrait rendre cette comparaison plus facile.
23.2Le problème de l'opportunité locale
Les résidents peuvent acheter ailleurs parce que :
- ils ne savent pas qu'une entreprise locale existe ;
- l'entreprise locale est difficile à trouver en ligne ;
- les heures d'ouverture sont incertaines ;
- le stock est inconnu ;
- la livraison n'est pas disponible ;
- la commande est peu pratique ;
- le client suppose que le prix local sera plus élevé ;
- le produit n'est pas disponible localement.
Il s'agit de problèmes très différents.
Le travail de la Ville devrait être d'identifier lesquelles des barrières peuvent raisonnablement être réduites.
23.3L'indépendance économique locale
L'indépendance économique ne signifie pas l'isolement économique.
Owen Sound continuera d'acheter des biens et des services provenant de :
- le comté de Grey ;
- le comté de Bruce ;
- l'Ontario ;
- le reste du Canada ;
- d'autres pays.
Une économie moderne dépend du commerce.
L'objectif est la résilience.
Là où un produit ou un service utile peut raisonnablement être fourni :
- à Owen Sound ;
- dans le Grey Bruce ;
- ailleurs en Ontario;
- ailleurs au Canada;
les résidents et les entreprises devraient pouvoir découvrir facilement ces options.
Le choix final demeure le leur.
23.4L'échelle des dépenses locales
Une hiérarchie pratique d'achats locaux peut être utilisée comme outil d'information.
Premièrement
Un commerce d'Owen Sound peut-il le fournir ?
Deuxièmement
Un commerce de Bruce ou du comté de Grey peut-il le fournir ?
Troisièmement
Un commerce de l'Ontario ou du Canada peut-il le fournir de manière compétitive ?
Quatrièmement
Si non, achetez auprès de celui qui fournit la valeur requise.
Cela ne devrait jamais devenir un test moral appliqué aux achats individuels des ménages.
C'est un moyen d'accroître la sensibilisation.
23.5Achetez local avec Interac
La première proposition est extrêmement simple.
Aidez les entreprises et les clients à comprendre le coût réel des méthodes de paiement.
Interac indique que son système de débit utilise généralement des frais de transaction faibles et souvent fixes plutôt que des frais directement liés au montant de l'achat, bien que le coût réel pour le commerçant dépende de son prestataire de services de paiement et de son forfait.
Le Code de conduite sur les cartes de paiement au Canada vise spécifiquement à améliorer la transparence, la flexibilité et le choix concernant l'acceptation des cartes.
Cela crée une opportunité d'éducation.
Pas de coercition.
23.6Mettre à jour l'affirmation initiale de deux pour cent
L'initiative originale indique que les frais de carte de crédit représentent environ deux pour cent d'un achat, tandis que les coûts de débit sont de l'ordre de quelques centimes.
Cette phrase ne devrait pas apparaître dans le plan d'affaires final comme un fait universel actuel.
Les coûts de traitement des paiements varient selon :
- le commerçant;
- le prestataire;
- le type de carte;
- la méthode de paiement;
- le contrat.
Le gouvernement fédéral a également négocié des taux d'échange réduits pour les petites entreprises admissibles, entrés en vigueur le 19 octobre 2024. Le gouvernement fédéral a indiqué que ces modifications réduisaient les taux d'échange jusqu'à 27 % pour de nombreuses petites entreprises admissibles.
La meilleure promesse est :
Nous utiliserons les déclarations actuelles des commerçants locaux pour montrer la différence réelle.
Chaque chiffre dans la campagne finale devrait comporter une source.
23.7L'audit des frais de paiement des commerçants
Invitez les entreprises locales à participer volontairement à un examen anonyme des coûts de paiement.
Un commerçant participant pourrait fournir :
- le total des transactions par débit;
- les coûts de traitement des débits;
- les transactions par carte de crédit;
- les coûts de traitement des cartes de crédit;
- d'autres coûts de paiement.
Aggregez les résultats.
Ne publiez pas les contrats individuels ou les prix sensibles d'un point de vue commercial sans consentement.
La question
Quel est le coût réel d'un choix de paiement pour une entreprise d'Owen Sound aujourd'hui ?
Puis construisez la campagne à partir d'éléments locaux réels.
23.8Montrez le coût par 100 $
Une fois que des informations locales fiables existent, expliquez le problème d'une manière compréhensible.
Par exemple :
Si un client dépense 100 $ par cette méthode, le commerçant participant retient généralement environ : ___ $ après le traitement du paiement.
Le chiffre exact devrait provenir d'éléments actuels.
La campagne ne devrait pas exagérer les économies pour rendre le programme plus attrayant.
23.9Choix des commerçants
La ville ne devrait pas imposer aux entreprises privées les méthodes de paiement qu'elles doivent accepter, sauf si une exigence municipale légale s'applique effectivement.
Le Code de conduite sur les cartes de paiement au Canada vise en partie à donner aux commerçants un choix accru concernant les options de paiement et des informations claires sur les coûts.
La campagne locale devrait donc indiquer :
Demandez à votre commerçant quelle méthode de paiement préfère.
Cela respecte à la fois :
- le choix des clients ;
- le choix des entreprises.
23.10Le choix des clients
Certains clients peuvent préférer :
- l'argent comptant ;
- le débit ;
- la carte de crédit ;
- le paiement mobile.
Les cartes de crédit peuvent offrir aux consommateurs :
- des avantages ;
- de la commodité ;
- un crédit ;
- des protections d'achat en vertu de leurs propres ententes.
La ville ne devrait pas stigmatiser les résidents pour avoir choisi ces méthodes.
La campagne est une initiative d'information.
Et non un mode de paiement imposé.
23.11Débit d'abord, mais pas débit seulement
Le message public devrait être :
Quand cela convient à vous et à votre commerçant, envisagez le débit.
Et non :
Arrêtez d'utiliser les cartes de crédit.
Cette distinction est importante.
La première version invite à participer.
La seconde tente de contrôler un comportement privé.
23.12Les guichets municipaux devraient connaître leurs propres coûts
Avant de demander aux résidents de considérer les coûts de paiement des commerçants, la ville devrait examiner les siens.
Pour chaque canal de paiement municipal important, déterminez le coût réel de :
- débit ;
- carte de crédit ;
- paiement en ligne ;
- gestion de l'argent comptant ;
- chèque ;
- autres méthodes de paiement.
Puis posez-vous la question :
Est-ce que nous facilitons l'utilisation des méthodes de paiement les moins coûteuses ?
Ne supposez pas que le numérique signifie automatiquement moins cher.
Mesurez le coût complet.
23.13Les options de paiement municipales doivent rester accessibles
La politique municipale sur les paiements doit tenir compte des résidents qui :
- n'ont pas de carte de crédit ;
- n'utilisent pas de banque en ligne ;
- préfèrent l'argent comptant ;
- ont besoin d'une aide ;
- rencontrent des obstacles d'accessibilité.
L'efficacité ne devrait pas créer un système de paiement qui exclut des personnes.
Plusieurs chemins de paiement raisonnables peuvent rester nécessaires.
23.14Marque de commerce Interac « Achetez local »
Les entreprises participantes pourraient afficher un message simple et volontaire :
Voulez-vous nous aider à conserver davantage de ce montant ? Demandez quelle méthode de paiement nous coûte le moins cher.
Cela est plus précis qu'une affirmation universelle.
Un restaurant peut avoir une entente différente.
Un détaillant peut en avoir une autre.
Permettez au commerçant d'expliquer.
23.15Aucune participation payante
Une entreprise ne devrait pas être tenue de payer la ville pour participer à une campagne de base « Achetez local ».
La participation de base devrait être ouverte sous des règles d'admissibilité claires.
L'objectif est une participation locale large.
Et non des revenus publicitaires municipaux.
23.16La taxe d'Owen Sound
La deuxième initiative est la pièce d'Owen Sound.
Le concept original est le suivant :
Payer par débit à un commerce local participant et recevoir une récompense d'une valeur d'un dollar à un autre commerce local participant.
La phrase importante dans le plan actuel est :
Une récompense, pas une monnaie.
Cette distinction devrait demeurer.
Les dollars canadiens demeurent l'unité monétaire pour les transactions canadiennes en vertu de la Loi sur la monnaie.
Un programme de la pièce d'Owen Sound devrait donc être conçu et examéné juridiquement comme une récompense promotionnelle ou fidélisation, et non présenté comme une monnaie légale alternative.
23.17L'hypothèse économique nécessite une correction
Il y a une correction importante à apporter au concept original.
La proposition initiale suggère que la Pièce pourrait être financée à partir des frais de traitement de carte qui restent chez le commerçant parce que le client utilise le débit.
Ces économies ne créent pas automatiquement un fonds distinct.
Si un commerçant économise de l'argent sur une transaction, cette économie demeure chez le commerçant à moins que ce dernier ne contribue volontairement une certaine somme au système de récompense.
Par conséquent :
La pièce d'Owen Sound nécessite un modèle de financement explicite.
Elle ne peut pas être financée par des économies supposées que personne n'a effectivement contribuées.
23.18Financement possible de la pièce
Les sources de financement potentielles pourraient inclure :
- contribution volontaire des commerçants ;
- contribution d'un sponsor ;
- association des commerces participants ;
- financement promotionnel ;
- subvention limitée de lancement ;
- autres financements légaux de partenaires.
Toute contribution municipale devrait identifier :
- le montant ;
- la durée ;
- l'objectif public ;
- le plan de sortie.
Le programme devrait finalement avoir un modèle d'exploitation durable s'il continue.
23.19Exemple de financement par les commerçants
Un modèle possible :
Un commerçant participant contribue volontairement un montant défini pour des transactions admissibles.
Cet argent entre dans le fonds de récompense communautaire.
Le client reçoit une récompense échangeable dans un autre commerce participant.
Le montant exact devrait être testé.
Important
La contribution du commerçant ne devrait jamais être décrite comme :
de l'argent gratuit créé par l'utilisation du débit.
Il s'agit d'une allocation volontaire d'une partie des économies ou du budget de marketing du commerçant.
La transparence est importante.
23.20Lancement financé par un sponsor
Une autre possibilité est un lancement temporaire financé par :
- des institutions financières ;
- des employeurs locaux ;
- des organisations commerciales ;
- des sponsors communautaires.
Par exemple, un sponsor pourrait financer les premiers 25 000 dollars de récompense.
Cela pourrait tester si le programme modifie le comportement des clients avant que les commerçants ne soient tenus de le financer de manière permanente.
Fin de la période de soutien
Quand le soutien s'achève :
- examiner ;
- mesurer ;
- décider.
Ne transférez pas automatiquement le coût aux contribuables municipaux.
23.21Pourquoi la récompense va ailleurs
La caractéristique clé de la conception est qu'elle devrait encourager la découverte.
Si j'obtiens une récompense chez l'entreprise A et que je la réclame immédiatement chez l'entreprise A, le programme se comporte principalement comme une remise.
Si je l'obtiens chez l'entreprise A et que je la réclame chez :
un autre commerce local participant,
le prix crée une nouvelle connexion client.
C'est l'objectif.
23.22Découverte aléatoire
Le programme pourrait créer la prochaine entreprise :
- aléatoire;
- sélectionnée dans une catégorie;
- choisie par le client parmi les entreprises admissibles.
Chaque approche crée des effets différents.
Aléatoire
Une découverte forte, mais moins de contrôle par le consommateur.
Choix par catégorie
Un certain contrôle tout en encourageant l'exploration.
Choix complet
Le plus simple pour le client, mais pourrait concentrer les réductions dans les entreprises déjà populaires.
Faites un test avant de décider.
23.23Aucune entreprise ne devrait être obligée de faire des remises
La participation doit être volontaire.
Une entreprise décide :
- s'il participe ou non;
- quels modèles de contribution elle accepte;
- quelles règles d'utilisation admissibles s'appliquent dans le cadre du programme commun.
La ville ne devrait pas ordonner à un commerçant privé de financer le marketing d'une autre personne.
23.24Règles de base égales
Une petite entreprise indépendante ne devrait pas recevoir un traitement inférieur au sein du programme par rapport à une entreprise locale participante plus grande.
Publiez :
- l'admissibilité;
- la contribution;
- l'utilisation;
- l'expiration;
- le processus de contestation;
- la comptabilité.
Un seul ensemble de règles.
Aucune entente non officielle.
23.25Qu'est-ce qui est local ?
Le programme a besoin d'une définition objective.
Des critères possibles pourraient prendre en compte :
- la présence physique d'une entreprise à Owen Sound;
- un lieu d'exploitation local;
- l'emploi local;
- l'adresse municipale de l'entreprise.
La définition finale nécessite une consultation.
Éviter les tests de pureté erronés
Une entreprise localement détenue peut vendre des produits fabriqués ailleurs.
Un réseau national peut employer des gens locaux et être localement détenue par un franchiseur.
Un réseau canadien peut avoir un emploi local important.
Le système ne devrait pas prétendre que ces distinctions sont simples.
Si différentes catégories sont créées, étiquetez-les clairement.
23.26Entre entreprise locale indépendante et lieu local
Le répertoire public pourrait identifier des catégories factuelles plutôt que de décider celles qui méritent davantage de respect.
Exemples :
Entreprise localement détenue indépendante
Franchise localement détenue
Emplacement d'un réseau canadien
Autre employeur local
Les résidents peuvent décider ce qui compte pour eux.
Les informations sont meilleures que les jugements moraux.
23.27Le centime ne devrait jamais expirer en silence
Si les récompenses expirent, la règle doit être visible.
Les clients devraient savoir :
- la valeur;
- échéance;
- où il peut être échangé;
- ce qui se produit si l'entreprise ferme;
- si les récompenses peuvent être transférées.
La confiance des consommateurs disparaît rapidement lorsque les règles de récompense sont cachées.
23.28Gardez le Penny simple
Une récompense d'un dollar est facile à comprendre.
Une formule complexe de points ne l'est pas.
Évitez:
- les paliers;
- les multiplicateurs;
- les niveaux de statut;
- le classement comportemental.
Le programme devrait être compréhensible par un enfant.
Achetez ici. Gagnez ceci. Utilisez-le là.
23.29Option sur papier
Le Penny d'Owen Sound ne devrait pas nécessiter un smartphone.
Une option physique pourrait inclure:
- un coupon imprimé;
- un code sur le reçu;
- une carte simple.
Des mesures de contrôle contre la fraude devraient être conçues en conséquence.
La commodité numérique ne devrait pas devenir une exclusion numérique.
23.30Conception axée sur la vie privée
Les programmes de fidélité peuvent collecter des historiques d'achats détaillés.
Une enquête en mars 2026 menée par le Bureau du commissaire à la protection de la vie privée au Canada concernant un important programme de fidélité canadien a mis en évidence l'importance des limites de conservation et de l'anonymisation réelle des informations qui ne sont plus nécessaires.
Le Penny d'Owen Sound devrait donc être conçu autour d'une idée contraire:
Collectez le moins possible.
Le programme n'a pas besoin de savoir tout ce qu'une personne achète.
23.31Données minimales du Penny
Un système de récompense simple pourrait avoir besoin de savoir:
- une transaction admissible a eu lieu;
- une récompense a été émise;
- une récompense a été échangée;
- le commerçant participant;
- le montant.
Il n'a pas nécessairement besoin de:
- l'historique d'achats article par article;
- des informations politiques;
- de l'historique des déplacements précis;
- des relations familiales;
- d'un profil publicitaire.
La Règle
Récompensez la transaction. Ne profilez pas la personne.
23.32Aucune vente de données du Penny
Les données d'achat des résidents ne devraient jamais devenir un modèle commercial caché.
Aucune vente d'informations sur:
- les achats;
- les données de profil;
- les informations de contact;
aux annonceurs.
Si des informations agrégées sont rapportées, elles devraient être structurées pour protéger la vie privée individuelle.
23.33Aucune utilisation politique
Aucun Penny, Achat local ou données commerciales municipales ne devraient être utilisées pour:
- cibler des campagnes;
- profiler les électeurs;
- financer des activités;
- communications politiques.
Le mur de protection entre les campagnes et les données municipales établi tout au long de ce plan s'applique pleinement.
Un résident ne devrait jamais se demander si l'achat d'un déjeuner affecterait les messages politiques qu'il recevrait plus tard.
23,34 Le dossier de justification de la pièce
Avant le lancement complet, répondez à :
Coût
Quel est le coût d'administration ?
Financement
Qui paie les récompenses ?
Fraude
Quelles mesures de contrôle sont nécessaires ?
Participation
Combien d'entreprises participeront-elles ?
Rédemption
À quelle fréquence les récompenses sont-elles utilisées ?
Découverte
Les clients visitent-ils réellement des entreprises qu'ils n'avaient pas utilisées auparavant ?
Dépenses additionnelles
La récompense génère-t-elle des achats locaux additionnels ou n'est-elle qu'une subvention pour des achats qui auraient eu lieu de toute façon ?
Confidentialité
Quelles informations sont vraiment nécessaires ?
Si les réponses sont faibles, n'augmentez pas l'échelle.
23,35 Essai pilote de la pièce
Commencez petit.
Essai pilote possible :
- nombre limité d'entreprises ;
- fonds limités ;
- durée fixe ;
- règles simples.
À la fin :
Récompenses émises
Récompenses réclamées
Nombre d'entreprises visitées
Achat additionnel moyen lorsque volontairement rapporté
Satisfaction des commerçants
Satisfaction des clients
Coût d'administration
Problèmes de fraude ou de contestation
Puis décidez si le concept mérite d'être étendu.
23,36 Une pièce n'est pas un succès par elle-même
Émettre 50 000 dollars de récompenses semble impressionnant.
Cela ne nous dit presque rien.
Les questions importantes sont :
- Ont-elles été réclamées ?
- Les gens ont-ils découvert des entreprises ?
- Les commerçants ont-ils gagné des clients ?
- Quel a été le coût de chaque nouvelle connexion client ?
- Le programme a-t-il continué sans subvention permanente ?
Mesurez l'effet.
Pas le nombre de jetons créés.
23,37 Programme de cadeaux locaux
La pièce pourrait finalement s'intégrer à un système plus vaste de cadeaux locaux.
Les résidents ou les employeurs pourraient acheter un solde de cadeaux locaux rédémisable auprès des entreprises participantes.
Usages possibles :
- cadeaux ;
- reconnaissance d'employés ;
- récompenses communautaires.
Cela nécessiterait une bonne :
- comptabilité ;
- règles pour les consommateurs ;
- examen fiscal ;
- politique sur les soldes non réclamés ;
- confidentialité ;
- contrôles financiers.
Ne le construisez pas à la légère.
23.38Participation des employeurs
Les employeurs locaux pourraient choisir d'offrir à leurs employés:
- des récompenses locales;
- des bonus promotionnels « Shop Local ».
Cela pourrait orienter davantage de dépenses discrétionnaires vers l'économie locale.
La Ville peut rendre le programme disponible.
Elle ne devrait pas exercer de pression sur les employeurs privés pour qu'ils participent.
23.39Livraison locale
La troisième initiative originale est la livraison locale.
La proposition suggère d'étudier si les trajets municipaux existants à travers la Ville pourraient, dans certains cas, transporter des livraisons locales avec peu d'ajout de distance de trajet, tout en préservant les conventions syndicales et en donnant la priorité aux coursiers locaux existants sur ces itinéraires.
Cette idée mérite d'être étudiée.
Elle ne devrait pas partir de l'hypothèse que les véhicules municipaux pourraient simplement devenir des fourgonnettes de livraison.
Il y a de nombreuses questions importantes concernant:
- l'autorité municipale;
- l'assurance;
- la responsabilité;
- les conventions de travail;
- la fiabilité des itinéraires;
- les aliments ou les marchandises réglementées;
- la concurrence du secteur privé;
- la garde des marchandises;
- les colis perdus ou endommagés.
La première étape est une étude de faisabilité.
23.40Coursiers locaux d'abord
Avant d'impliquer les véhicules de la Ville, posez-vous la question suivante:
Un coursier local existant peut-il résoudre le problème?
Si la réponse est oui, soutenez la connexion au marché.
Un programme de livraison locale devrait idéalement générer davantage d'affaires pour les coursiers locaux:
- coursiers;
- opérateurs de taxi ou de livraison;
- entreprises de logistique;
plutôt que d'utiliser des véhicules financés par les impôts pour les remplacer.
23.41Réseau partagé de livraison locale
Un modèle plus solide pourrait être un réseau privé de livraison commun.
Un client commande chez:
- boulangerie;
- magasin de bricolage;
- librairie;
et un seul itinéraire de livraison local consolide le trajet.
Les entreprises participantes partagent les logistiques.
La Ville pourrait aider:
- à réunir;
- à fournir des informations neutres;
- à faciliter un essai.
L'entreprise opérant le service devrait idéalement rester privée, coopérative ou basée sur la communauté.
23.42Consolidation des livraisons
L'opportunité économique majeure pourrait ne pas être la livraison municipale.
Elle pourrait être la consolidation.
Dix entreprises locales, chacune envoyant un véhicule à travers la ville, est inefficace.
Un seul itinéraire partagé pourrait servir plusieurs entreprises.
Le cas d'entreprise devrait comparer:
- les livraisons indépendantes;
- le coursier partagé;
- la livraison coopérative;
- le concept de capacité résiduelle municipale.
Choisissez le modèle offrant la combinaison la plus forte de:
- coût;
- fiabilité;
- équité;
- intérêt public.
23.43Livraison locale le jour même
Les grands détaillants en ligne ont formé les clients à s'attendre à la commodité.
Les entreprises locales doivent rivaliser avec cette attente.
Le système Shop Local devrait viser à:
Achetez local aujourd'hui. Recevez local aujourd'hui, là où c'est pratique.
Cela ne signifie pas que chaque article doit être livré le jour même.
Cela signifie que la commodité locale devrait s'améliorer.
23.44Un seul point de commande n'est pas nécessaire dès le premier jour
Ne commencez pas par construire une plateforme municipale électronique de commerce énorme.
Cela crée:
- un risque de paiement;
- une complexité d'inventaire;
- une responsabilité en matière de cybersécurité;
- des remboursements;
- un service à la clientèle;
- une dépendance aux fournisseurs.
La première version peut être plus simple.
Un répertoire local commun peut orienter les clients vers le site Web, le téléphone ou le système de commande existant de chaque entreprise.
- website;
- téléphone;
- système de commande.
Résolvez d'abord la découverte.
Puis déterminez si un point de commande partagé est effectivement nécessaire.
23.45Répertoire Shop Local
Créez un répertoire public et neutre des entreprises participantes.
Champs possibles:
- entreprise;
- catégorie;
- emplacement;
- heures;
- téléphone;
- site Web;
- options de commande;
- livraison;
- information sur l'accessibilité fournie par l'entreprise.
Liste de base gratuite
Aucun classement payant.
Aucune mise en évidence payante déguisée en recherche publique.
Les résidents devraient recevoir des informations locales utiles plutôt que de la publicité municipale.
23.46L'inventaire en temps réel est un problème distinct
Un résident pourrait demander:
Est-ce qu'une entreprise à Owen Sound a cet article aujourd'hui?
Cela est extrêmement utile.
Cela est aussi techniquement difficile.
Les différentes entreprises utilisent des systèmes d'inventaire différents.
Ne promettez pas un inventaire universel en direct avant d'avoir prouvé que l'intégration est praticable.
Version initiale
Permettez aux entreprises d'identifier:
- des catégories de produits;
- une méthode de contact;
- des mises à jour spéciales d'inventaire.
Version future
Les entreprises qui souhaitent intégrer leur inventaire peuvent le faire selon des normes techniques appropriées.
Construisez progressivement.
23.47Recherche locale avant recherche globale
L'objectif à long terme devrait être simple:
Un résident recherche:
des bottes d'hiver de taille 10
et peuvent rapidement déterminer si un commerce local participant les offre avant d'aller ailleurs.
C'est une infrastructure économique utile.
Le système ne devrait pas manipuler la réponse en fonction de:
- dépenses publicitaires;
- relations politiques;
- commissions secrètes.
La recherche devrait servir le résident.
23.48Données sur les produits appartenant aux entreprises
Une entreprise devrait contrôler sa propre:
- description;
- heures d'ouverture;
- information sur les stocks;
- détails de contact.
La plateforme publique devrait établir des normes de formatage et de précision.
Elle ne devrait pas réécrire les produits d'un commerçant pour favoriser un autre vendeur.
23.49Regroupement communautaire
L'initiative originale no 4 est le Regroupement communautaire.
La proposition décrit trois étapes:
- regrouper les achats communautaires de biens courants;
- permettre aux commerçants locaux d'approvisionner tout ce qu'ils peuvent raisonnablement fournir en premier;
- développer une coopérative d'achats adéquate si le modèle s'avère efficace.
Cette idée présente un potentiel considérable.
Elle nécessite également une séparation soigneuse de la mairie.
La municipalité ne devrait pas devenir le grossiste en produits alimentaires d'Owen Sound.
23.50Ce que le Regroupement communautaire cherche à résoudre
Les grands détaillants tirent souvent profit de l'échelle.
Ils peuvent acheter:
- de grandes quantités;
- des produits standardisés;
- des camions complets.
Un ménage individuel ne peut pas négocier de cette façon.
Un petit commerçant indépendant peut également avoir moins de pouvoir d'achat qu'une chaîne nationale.
Le Regroupement communautaire se demande:
Est-il possible d'organiser la demande locale d'une manière qui capture certains avantages de l'échelle sans exiger que chaque achat passe par un détaillant multinational?
C'est l'expérience à mener.
23.51Phase un: Mesurer la demande
Ne commencez pas par commander un camion entier de produits.
Commencez par une découverte volontaire de la demande.
Les résidents et les entreprises pourraient indiquer leur intérêt pour des catégories courantes telles que:
- produits de base pour le ménage;
- produits alimentaires canadiens;
- biens saisonniers;
- fournitures pour entreprises.
N'obtenez pas de profils ménagers inutilement détaillés.
L'objectif est de comprendre la demande globale.
23.52Demander d'abord aux commerçants locaux
Avant de regrouper un achat direct auprès d'un fournisseur extérieur, présentez la demande globale aux commerçants locaux intéressés.
Par exemple:
La communauté a identifié un potentiel de demande d'environ 500 unités de ce produit. Un commerçant local peut-il le fournir de façon compétitive?
Le commerçant reçoit la première opportunité de présenter une offre.
La Ville ne fixe pas le prix du commerçant.
Le client décide toujours si l'offre est attrayante.
23.53Pourquoi cela importe
Un commerçant local peut ne pas être en mesure d'offrir un bon prix pour dix unités.
Il peut négocier différemment sur:
- 100;
- 500;
- 1 000.
La visibilité de la demande peut créer un pouvoir d'achat pour le commerçant ainsi que pour le client.
C'est une stratégie plus intéressante pour l'économie locale que de simplement contourner le commerçant.
23.54Local d'abord ne signifie pas local malgré le prix
Un commerçant local offrant un produit à deux fois le prix raisonnable du marché ne devrait pas automatiquement obtenir la commande groupée.
Le processus devrait comparer :
- le prix ;
- la qualité ;
- la disponibilité ;
- le service ;
- la garantie ;
- la livraison ;
- le contenu canadien, lorsqu’il est pertinent.
Ensuite, les participants décident.
L’objectif est d’offrir une opportunité locale significative.
Pas d’obligation d’acheter localement.
23.55Deuxième phase : regroupement des commandes auprès des fournisseurs canadiens
Là où le produit ne peut raisonnablement pas être fourni localement, le groupe pourrait explorer :
- l’Ontario ;
- les fournisseurs canadiens ;
les fournisseurs.
Le regroupement des commandes pourrait permettre :
- des prix pour quantités plus importantes ;
- des expéditions consolidées ;
- des relations directes avec les fournisseurs.
L’économie finale doit inclure :
- le fret ;
- la manutention ;
- le stockage ;
- le traitement des paiements ;
- l’administration ;
- la taxe ;
- les pertes.
Le prix de gros affiché n’est pas le coût complet.
23.56Le coût réel d’acheminement
Chaque achat groupé devrait calculer :
Produit
Fret
Stockage
Manutention
Paiement
Administration
Provision pour perte ou dommage
Taxe
Livraison ou retrait
Seulement après cela, on peut le comparer à un prix de détail ordinaire.
Un programme qui affirme un gain de 20 pour cent avant d’inclure le fret et l’administration ne mesure pas honnêtement.
23.57Troisième phase : coopérative appartenant aux membres
Si le regroupement communautaire génère une demande soutenue, la structure logique à long terme pourrait être une coopérative d’achat indépendante.
Les coopératives canadiennes sont des entreprises appartenant à leurs membres et conçues pour répondre aux besoins des membres, généralement en utilisant des structures de prise de décision démocratique. Les directives fédérales reconnaissent également les retours de bénéfices comme un moyen par lequel les surplus de coopérative peuvent être redistribués aux membres ou réinvestis.
Cela rend la coopérative un modèle conceptuellement bien adapté à un modèle d’achat communautaire.
Mais :
La coopérative devrait appartenir à ses membres.
Pas au maire.
Pas au conseil municipal.
Pas à une organisation de campagne.
23.58Ville comme organisatrice, pas comme détaillant
La municipalité pourrait initialement aider à :
- rassembler les gens ;
- étudier la faisabilité ;
- identifier les besoins communautaires ;
- mettre en contact les ressources juridiques et coopératives ;
- rendre disponible l’information publique.
Une fois qu'une organisation commerciale opérationnelle existe, elle devrait devenir indépendante.
La mairie ne devrait pas :
- sélectionner les denrées ménagères ;
- négocier chaque commande en gros ;
- stocker les produits de consommation ;
- assumer les risques routiniers du commerce de détail.
Ce n'est pas le but de la municipalité.
23.59Étude de faisabilité d'une coopérative
Avant l'incorporation, répondez aux questions suivantes :
Membres
Qui souhaite réellement s'inscrire ?
Achats
Qu'achèteraient-ils ensemble ?
Volume
La demande est-elle suffisamment importante ?
Capital
Quel montant initial est nécessaire ?
Gouvernance
Qui prend les décisions ?
Personnel
Qui effectue le travail ?
Stockage
Où les marchandises sont-elles conservées ?
Responsabilité
Qui assume le risque ?
Concurrence
Le modèle renforce-t-il ou fragilise-t-il les commerçants locaux existants ?
Sortie
Que se passera-t-il si la coopérative échoue ?
Les directives actuelles d'ISED recommandent d'évaluer si le modèle de coopérative correspond réellement aux besoins avant de procéder à l'incorporation.
C'est exactement la bonne approche ici.
23.60La mise en commun communautaire devrait renforcer les commerçants
Le modèle préféré devrait intégrer les commerçants locaux au système.
Les rôles potentiels comprennent :
- fournisseur ;
- lieu de retrait ;
- partenaire logistique ;
- membre acheteur ;
- expert en catégories de produits.
Un magasin de quincaillerie locale connaît peut-être déjà mieux l'achat d'outils qu'une coopérative neuve ne le fera jamais.
Utilisez les compétences existantes.
23.61Mise en commun des affaires
La mise en commun communautaire peut s'avérer encore plus utile immédiatement pour les entreprises.
Les petites entreprises locales achètent toutes :
- papier ;
- produits de nettoyage ;
- emballages ;
- matériaux d'expédition ;
- fournitures de bureau.
Mettre en commun certains intrants communs peut créer une meilleure puissance d'achat.
Groupe d'achats d'entreprises
Un groupe d'achats d'entreprises locaux et volontaires pourrait tester :
- des produits communs ;
- des opportunités de fournisseurs locaux ;
- des sources canadiennes.
Les entreprises prennent les décisions.
La mairie peut les aider à s'entendre.
23.62Dépenses d'entreprise à entreprise locales
Acheter local ne devrait pas se limiter aux achats des consommateurs.
Les entreprises dépensent une somme considérable auprès d'autres entreprises.
Encouragez les entreprises locales à demander :
Est-ce que quelqu’un ici peut offrir ce service ?
Des catégories possibles incluent :
- comptabilité ;
- impression ;
- nettoyage ;
- métiers ;
- design ;
- publicité ;
- technologie ;
- nourriture ;
- réparations ;
- transport .
Un répertoire public peut aider les entreprises à se découvrir mutuellement.
23.63Carte des chaînes d’approvisionnement locales
Créer une carte volontaire de haut niveau des capacités des entreprises locales.
Pas d’informations de commande secrètes.
Des catégories telles que :
- fabrication ;
- usinage ;
- construction ;
- nourriture ;
- services professionnels ;
- logistique ;
- réparations ;
- technologie .
Un fabricant cherchant un fournisseur devrait pouvoir voir les capacités à proximité.
Cela soutient la résilience ainsi que les dépenses locales.
23.64Remplacement des importations
Le développement économique se concentre souvent sur l’exportation.
Il y a une autre opportunité :
Identifier ce que la communauté achète régulièrement ailleurs, que quelqu’un ici pourrait raisonnablement produire.
Cela peut devenir une source de :
- idées d’entreprise ;
- opportunités de fabrication ;
- entreprises de services .
Ne forcez pas la production locale.
Rendez visible le manque de marché.
23.65Liste des lacunes locales
En utilisant des informations volontaires sur les achats et des consultations d’entreprises, identifier les catégories où la demande existe mais que l’offre locale est faible.
Des exemples pourraient inclure :
- des réparations spécifiques ;
- des aliments spécialisés ;
- des services de loisir ;
- des capacités de fabrication .
Publiez l’opportunité.
Un entrepreneur local pourrait décider de la combler.
Cela relie directement l’achat local au Bureau des débuts d’entreprise.
23.66L’achat local est aussi un recrutement d’entreprises
Au lieu de dire aux résidents :
Ils devraient acheter local.
la municipalité devrait aussi demander :
Pourquoi ne peuvent-ils pas l’acheter localement ?
Si des centaines de résidents quittent régulièrement Owen Sound pour le même produit ou service, cela peut être une opportunité de recrutement.
L’équipe de développement économique peut utiliser cet écart pour s’adresser à :
- des entrepreneurs ;
- des entreprises existantes ;
- des potentiels agrandissements .
23.67Cadeaux locaux
Les entreprises et les organismes achètent souvent :
- cadeaux;
- cadeaux aux employés;
- cadeaux de Noël;
- prix d'événements.
Un programme local de cadeaux pourrait faciliter l'orientation de ces achats vers les entreprises participantes.
Un employeur local pourrait souhaiter offrir à un employé:
100 $ à dépenser parmi les entreprises d'Owen Sound.
Créer un mécanisme légal simple si la demande le justifie.
23.68Cadeaux et reconnaissance municipaux
Lorsque la Ville achète des cadeaux ou des récompenses appropriés, les règles d'approvisionnement s'appliquent toujours.
La Ville peut considérer des fournisseurs locaux et canadiens dans le cadre d'approvisionnement déjà établi.
Ne pas contourner les règles d'approvisionnement simplement parce qu'un article porte le logo « Shop Local ».
Les achats publics nécessitent des règles publiques.
23.69Tourisme et « Shop Local »
Les visiteurs constituent une autre opportunité d'achats locaux.
Les systèmes River Spine et Owen Sound Outside peuvent aider les visiteurs à découvrir:
- nourriture;
- magasins;
- artisans;
- entreprises de loisirs;
- hébergements.
Un visiteur devrait pouvoir demander:
Qu'est-ce que je peux acheter ici qui me relie vraiment à Owen Sound ?
Les artisans et entreprises locaux devraient être faciles à découvrir.
23.70Fabriqué à Owen Sound
Créer une désignation volontaire pour les produits véritablement fabriqués ou largement créés à Owen Sound, selon des critères clairement définis.
Cela pourrait mettre en évidence:
- nourriture;
- art;
- produits manufacturés;
- artisanat;
- technologie.
Ne pas permettre des allégations vagues.
Définir ce qui qualifie.
Fabriqué ici
est différent de:
Vendu ici.
Les deux ont de la valeur.
Étiqueter honnêtement.
23.71Fabriqué dans le comté de Grey Bruce
Certains produits sont régionaux plutôt que municipaux.
Le système public devrait célébrer cela aussi.
Une économie forte d'Owen Sound bénéficie lorsque les communautés environnantes sont fortes.
Les gens de la région:
- travaillent ici;
- achètent ici;
- construisent ici;
- visitent ici.
L'indépendance économique locale ne devrait pas créer un mur à la limite municipale.
23.72Fabriqué au Canada
Lorsque l'option locale n'existe pas, les résidents pourraient tout de même souhaiter identifier des alternatives canadiennes.
Le système d'information « Shop Local » peut fournir une découverte volontaire d'origine canadienne.
La précision est importante.
Ne pas étiqueter quelque chose comme canadien simplement parce que le détaillant est canadien.
L'origine des produits peut être complexe.
Là où l'origine est fournie par le fabricant ou le marchand, identifier la source de ces informations.
23.73Résilience des chaînes d'approvisionnement canadiennes
L'approvisionnement canadien peut également être important lorsque les chaînes d'approvisionnement mondiales sont perturbées.
Les entreprises devraient être encouragées à comprendre si les intrants critiques ont:
- local;
- régional;
- canadien;
alternatives.
La ville n'a pas besoin d'une base de données de chaque contrat d'approvisionnement privé.
Les organismes de développement économique peuvent aider les entreprises à réfléchir à la résilience de l'approvisionnement.
23.74Achetez local en cas d'urgence
Les répertoires de compétences communautaires et de capacités des entreprises, développés précédemment, peuvent s'articuler avec la résilience économique locale.
En cas de perturbation, les entreprises locales pourraient fournir :
- nourriture;
- carburant;
- équipement;
- transport;
- réparations;
- hébergement.
L'approvisionnement d'urgence reste encadré par les règles appropriées.
La valeur réside dans la connaissance des capacités locales avant qu'elles ne soient urgentement nécessaires.
23.75Achetez local et dans le centre-ville
Le centre-ville devrait être l'un des principaux bénéficiaires du programme.
Un visiteur de la Place civique devrait pouvoir découvrir les entreprises avoisinantes.
Une personne participant au projet pilote de la 2e Avenue devrait pouvoir voir :
- nourriture;
- commerce;
- services;
- événements.
Le système public devrait aider les entreprises à gagner en visibilité sans transformer chaque surface publique en publicité.
23.76Achetez local et dans les quartiers
Le commerce local n'est pas seulement celui du centre-ville.
Les entreprises des quartiers peuvent inclure :
- entreprises à domicile;
- petites boutiques;
- services;
- métiers.
Le répertoire devrait représenter les entreprises admissibles à travers Owen Sound.
Le centre-ville bénéficie de travaux de revitalisation ciblée car il a un rôle civique particulier.
Cela ne devrait pas rendre invisibles les autres entreprises locales.
23.77Achetez local et marché aux producteurs
Le marché aux producteurs établit un lien naturel entre :
- producteurs;
- alimentation locale;
- artisans;
- résidents;
- visiteurs.
Les outils d'Achetez local peuvent aider les clients du marché à poursuivre des relations en dehors des heures de marché.
Là où les vendeurs le souhaitent, le répertoire pourrait identifier :
- entreprise;
- produits;
- site Web;
- dates futures du marché.
Le marché devient un point d'entrée, mais pas le seul point de contact.
23.78Alimentation locale
La nourriture présente l'une des connexions les plus évidentes entre :
- l'agriculture environnante;
- le traitement local;
- les restaurants;
- les détaillants;
- les ménages.
La ville devrait soutenir la découverte.
Elle ne devrait pas tenter de gérer les chaînes d'approvisionnement alimentaire mieux que les entreprises qui les exploitent déjà.
La question du développement économique est la suivante :
Où manque-t-il une connexion utile ?
23.79Événements de groupement d'achats communautaires
Le groupement d'achats communautaire pourrait d'abord être testé à l'occasion d'événements d'achats clairement définis.
Par exemple :
- produits canadiens saisonniers ;
- produits ménagers en vrac ;
- achat d'équipement communautaire.
Chaque test devrait comporter :
- produit défini ;
- fournisseur connu ;
- coût total d'importation ;
- plan de collecte ;
- politique de remboursement ;
- gestionnaire.
Ne pas construire d'infrastructures permanentes autour d'une expérience.
23.80Aucune adhésion obligatoire
Les résidents ne devraient jamais être tenus de s'inscrire à :
- Achetez local ;
- Penny ;
- Groupement d'achats communautaire ;
afin de recevoir des services municipaux ordinaires.
Il s'agit d'outils économiques volontaires.
Pas d'engagement citoyen.
23.81Aucun score social
La ville ne devrait jamais tenir compte du fait qu'une personne est :
- assez locale ;
- assez canadienne ;
- assez soutenante ;
sur la base de son comportement d'achat.
Aucun point pour la citoyenneté.
Aucune récompense pour la participation politique.
Aucune pénalité pour l'achat ailleurs.
L'individu reste libre.
23.82Aucune publicité comportementale
Un système public d'« Achetez local » n'a pas besoin de dire :
Vous avez acheté des bottes la semaine dernière, donc voici douze publicités pour des chaussettes.
Ne pas recréer l'économie de surveillance sous couverture municipale.
La recherche devrait répondre à ce que le résident demande.
Le résident ne devrait pas devenir le produit.
23.83Aucune publicité dans le répertoire communautaire de base
La découverte de base des entreprises devrait rester :
- neutre ;
- recherchable ;
- utile.
Si des organismes privés souhaitent exploiter des systèmes publicitaires, ils peuvent le faire.
L'infrastructure d'information de base de la ville ne devrait pas imposer aux entreprises d'acheter de la visibilité.
Ce principe deviendra particulièrement important dans la section ultérieure sur la gouvernance de map.ca.
23.84Gouvernance indépendante des plateformes privées
Si une plateforme développée en privé, associée à un candidat, un maire, un conseiller municipal, un employé ou une entreprise liée, est proposée à l'usage municipal, elle doit passer le mur complet d'intérêt d'indépendance établi dans ce plan.
Cela inclut :
- divulgation ;
- évaluation indépendante ;
- examen juridique ;
- examen de la vie privée ;
- examen de la cybersécurité ;
- examen des marchés publics ;
- gouvernance indépendante ;
- aucun veto du fondateur privé ;
- aucun transfert de données politiques.
« Achetez local » est un objectif public.
Il ne devrait pas devenir un profit privé pour quiconque détient actuellement le pouvoir.
23.85Les plateformes privées existantes devraient être les bienvenues
La ville ne devrait pas tenter de remplacer :
- Google ;
- Facebook ;
- Shopify ;
- des répertoires locaux ;
- des applications de livraison ;
- des sites Web d'entreprises.
Les entreprises peuvent utiliser les plateformes de leur choix.
L'objectif municipal est de fournir une couche de découverte publique simple et d'aider à combler les lacunes.
La concurrence et le choix demeurent précieux.
23.86Coût de la commodité
Lors de l'évaluation des programmes C'Est Local, comparez la valeur de la commodité.
Un résident pourrait payer :
- légèrement plus localement ;
mais recevoir :
- disponibilité immédiate ;
- conseils locaux ;
- des retours plus faciles ;
- aucun frais d'expédition ;
- soutien à la réparation.
Un autre produit pourrait clairement être moins cher ailleurs.
La ville devrait fournir des informations.
Elle ne devrait pas décider de l'échange à la place du consommateur.
23.87Les entreprises locales doivent encore s'améliorer
C'Est Local ne peut pas devenir une protection contre la concurrence.
Si les résidents répètent souvent :
- les heures d'ouverture sont peu pratiques ;
- les informations en ligne sont insuffisantes ;
- le service est inconstant ;
- le produit n'est pas disponible ;
les entreprises locales devraient entendre cela.
L'indépendance économique exige des entreprises locales compétitives.
Pas seulement des clients patriotes.
23.88Bases numériques pour les entreprises
Le bureau des débuts d'entreprise et ses partenaires pourraient aider les entreprises à améliorer leur visibilité de base.
Une quantité surprenante d'achats peut être perdue lorsque le client ne peut déterminer :
- si l'entreprise existe ;
- si elle est ouverte ;
- si elle possède le produit ;
- comment la contacter.
Ateliers possibles :
- listes d'entreprises précises ;
- sites Web simples ;
- commandes en ligne ;
- accessibilité numérique ;
- bases de cybersécurité.
La ville peut connecter les entreprises à des expertises plutôt que de devenir leur agence de marketing.
23.89Le téléphone compte encore
Pas tous les clients souhaitent commander en ligne.
Un répertoire C'Est Local devrait afficher un numéro de téléphone lorsque l'entreprise en fournit un.
La modernisation numérique ne devrait pas effacer le service humain ordinaire.
Parfois, la recherche locale la plus rapide est encore :
Appelez et demandez.
23.90Tableau de bord C'Est Local
Le tableau de bord annuel devrait mesurer le système plutôt que prétendre posséder le succès privé.
Entreprises
- entreprises participant ;
- catégories locales représentées.
Paiement
- marchands participant à l'éducation sur les coûts de paiement;
- regrouper les résultats locaux sur les coûts de paiement, lorsqu'ils sont disponibles.
Penny
- récompenses émises;
- récompenses échangées;
- entreprises participant;
- coût administratif;
- découverte de nouveaux affaires signalée.
Livraison
- entreprises participant;
- livraisons accomplies;
- coût de livraison;
- participation du transporteur.
Regroupement communautaire
- essais de regroupement d'achats;
- foyers ou entreprises participant;
- économies mesurées accomplies;
- part des commerçants locaux;
- part des fournisseurs canadiens.
Répertoire
- entreprises participant;
- recherches effectuées sans suivi intrusif;
- exactitude des informations.
Développement économique
- lacunes d'approvisionnement locales identifiées;
- entreprises créées ou élargies vers des lacunes identifiées, lorsqu'elles sont fiablement connues.
23.91Mesurer les économies honnêtement
Si Regroupement Communautaire affirme que cela sauve de l'argent aux résidents, publiez :
Prix comparable normal
Prix regroupé
Expédition
Manutention
Administration
Taxes
Économie finale
Si Shop Local Interac affirme que cela sauve de l'argent à une entreprise, utilisez :
- des informations actuelles et précises sur le commerçant;
- des hypothèses clairement énoncées.
Pas d'économies imaginaires.
23.92Mesurer la circulation locale avec soin
Il est tentant d'affirmer :
Chaque dollar local circule sept fois.
ou un autre multiplicateur mémorable.
N'utilisez pas ces chiffres sans une source crédible et une méthodologie applicable.
Les effets économiques locaux sont complexes.
Le cas public n'a pas besoin d'un slogan prétendant que l'économie est plus simple qu'elle ne l'est.
Une déclaration plus forte est :
Un dollar payé à une entreprise locale crée une autre opportunité pour cette entreprise d'acheter, embaucher et investir localement. Le montant varie.
Mesurez ensuite ce que nous pouvons.
23.93Les 100 premiers jours
Les 100 premiers jours devraient tester l'économie avant de construire la technologie.
1. Rencontrer les commerçants locaux
Demandez :
- ce qui éloigne les clients;
- préoccupations liées au paiement;
- défis de livraison;
- problèmes d'approvisionnement local;
- ce qu'un programme Shop Local pourrait vraiment aider.
2. Étude sur le coût de paiement
Invitez la participation volontaire et anonyme des commerçants.
3. Mettre à jour la demande de débit
Remplacer le numéro approximatif de campagne par des preuves actuelles.
4. Créer le répertoire gratuit
Commencer par :
- nom ;
- catégorie ;
- contact ;
- heures ;
- commande ;
- livraison.
5. Étudier le Penny
Établir :
- financement ;
- structure juridique ;
- confidentialité ;
- comptabilité ;
- contrôle contre la fraude.
6. Faisabilité de la livraison
Rencontrer d'abord les transporteurs locaux.
7. Identifier les opportunités d'achat
Demander aux résidents et aux entreprises quels produits pourraient bénéficier d'une mutualisation.
8. Demander aux commerçants locaux
Sont-ils capables de satisfaire cette demande ?
9. Identifier les lacunes d'approvisionnement locales
Rapprocher ces lacunes du Bureau de l'entrepreneur.
10. Publier l'économie
Avant de demander à qui que ce soit de participer, montrer comment chaque système proposé fonctionnerait réellement.
23,94 Première année
Pendant la première année :
- lancer le répertoire Shop Local ;
- mener une éducation sur les coûts de paiement ;
- tester les messages axés sur le débit ;
- piloter le Penny uniquement si un modèle de financement durable existe ;
- tester la livraison mutualisée par des partenaires privés ou communautaires là où c'est possible ;
- mener une ou plusieurs expériences limitées de mutualisation d'achats ;
- identifier les lacunes d'approvisionnement locales ;
- renforcer la découverte entre entreprises ;
- publier les coûts complets et les résultats.
L'objectif est la preuve.
Pas un maximum d'adhésions.
23,95 Deuxième année
Pendant la deuxième année :
- élargir l'éducation sur les paiements réussis ;
- améliorer la recherche d'entreprises ;
- élargir un pilote du Penny réussi si justifié ;
- renforcer les partenariats locaux de livraison ;
- élargir les groupes d'achats entre entreprises ;
- tester la mutualisation des fournisseurs canadiens ;
- développer « Made in Owen Sound » et la découverte de produits régionaux ;
- commencer un travail formel de faisabilité sur une coopérative d'achats appartenant à ses membres si la demande le justifie.
23,96 Troisième année
Pendant la troisième année :
- transférer les fonctions commerciales réussies hors de l'opération municipale directe là où c'est approprié ;
- approfondir les connexions avec les fournisseurs locaux ;
- renforcer les programmes de cadeaux d'employeurs et d'institutions ;
- lier le tourisme plus directement aux produits locaux ;
- élargir les informations sur les chaînes d'approvisionnement locales et canadiennes ;
- soutenir le développement d'une coopérative indépendante si les membres choisissent d'y procéder.
23,97 Quatrième année
D'ici la quatrième année, publier une revue économique complète.
Demandez:
L'éducation aux paiements a-t-elle fait économiser de l'argent aux commerçants participants?
Les clients ont-ils participé volontairement?
Le « Penny » a-t-il effectivement envoyé des clients dans différentes entreprises?
Qui a financé l'initiative?
Quel était le coût par récompense échangée?
Est-ce que le transport s'est amélioré?
Est-ce que les coursiers locaux ont bénéficié?
Est-ce que l'achat groupé a généré des économies réelles nettes?
Est-ce que les commerçants locaux ont comblé partie de cette demande?
Est-ce que les fournisseurs canadiens ont obtenu des commandes?
Est-ce que la création d'une coopérative s'est justifiée?
Est-ce qu'un programme a dépendu d'une subvention fiscale sur les propriétés?
Est-ce que les renseignements sur les achats des résidents ont été protégés?
Est-ce que la Ville a évité d'intervenir dans les affaires que les secteurs privé et coopératif pouvaient gérer mieux?
Publiez les réponses.
23,98 Ce que nous devons arrêter
À la fin du mandat, certaines idées ne survivront peut-être pas.
Peut-être que:
- les clients ne s'intéressent pas au « Penny »;
- les coûts d'administration sont trop élevés;
- les coursiers locaux résolvent déjà mieux le transport;
- l'achat groupé génère des économies négligeables;
- les entreprises ne veulent pas du système.
Alors arrêtez.
L'objectif n'est pas de maintenir en vie les idées du programme électorale.
L'objectif est de renforcer l'économie locale.
Une expérience qui prouve qu'une idée est inutile a quand même fourni des informations utiles.
23,99 Ce que ce n'est pas
Shop Local n'est pas:
- l'isolement économique;
- l'achat local obligatoire;
- l'hostilité envers les grandes entreprises;
- l'hostilité envers le commerce international;
- un interdit sur les cartes de crédit;
- une monnaie municipale alternative;
- un Amazon municipal;
- un grossiste municipal en produits alimentaires;
- un programme permanent de remises financé par les impôts;
- un programme de fidélité à caractère de surveillance;
- une protection pour les entreprises offrant une faible valeur.
C'est une collection d'outils pratiques qui rendent le choix économique local plus facile.
L'engagement Shop Local
La plus forte économie locale n'est pas celle où le gouvernement commande aux résidents d'acheter localement.
C'est celle où les entreprises locales rendent les choses suffisamment faciles, utiles et compétitives pour que les résidents veuillent le faire.
L'engagement est le suivant:
Démontrer aux commerçants le coût réel des options de paiement en utilisant des preuves actuelles.
Encourager les paiements moins coûteux sans priver les clients et les entreprises du choix.
Mettre à jour les anciennes hypothèses sur les frais lorsque les preuves changent.
Tester le « Penny » d'Owen Sound comme récompense, jamais comme une monnaie.
Donner à la « Penny » une source de financement réelle avant de la promettre.
Utiliser des récompenses pour faire découvrir aux clients différentes entreprises locales.
Rassembler uniquement les renseignements nécessaires.
Ne jamais vendre les données d'achats des résidents.
Ne jamais utiliser les données d'achats à des fins politiques.
Rendre les entreprises locales faciles à trouver.
Garder les listes de base gratuites et classées de façon neutre.
Rendre le transport local plus facile sans déplacer inéquitablement les coursiers locaux.
Rassembler les livraisons là où la taille crée de l'efficacité.
Tester l'achat communautaire avant de créer une coopérative.
Donner aux commerçants locaux la première chance d'obtenir les commandes regroupées.
Consulter les fournisseurs canadiens lorsque les fournisseurs locaux ne peuvent satisfaire la demande.
Calculer le coût total d'acquisition avant d'affirmer des économies.
Si une coopérative d'achats émerge, la laisser appartenir à ses membres.
Utiliser la mairie comme facilitateur, pas comme détaillant.
Aider les entreprises à s'approvisionner entre elles.
Identifier ce que Owen Sound continue d'acheter ailleurs et transformer ces lacunes en opportunités d'affaires.
Célébrer les produits véritablement fabriqués localement.
Renforcer les relations d'approvisionnement entre Grey Bruce et les fournisseurs canadiens.
Garder les programmes volontaires.
Arrêter les programmes qui ne génèrent pas de valeur mesurable.
L'indépendance économique locale ne signifie pas isoler Owen Sound du reste du monde.
Cela signifie plutôt devenir plus autonome au sein de celui-ci.
Le trouver d'abord ici. L'acheter ici lorsqu'il en vaut la peine. Construire ici ce qui manque. Acheter canadien lorsqu'il apporte de la valeur. Laisser le choix à la personne qui dépense l'argent.