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Annexes
Annexe CPouvoirs municipaux : Ce qu'Owen Sound peut faire maintenant
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Dans ce chapitre
- C.1 La règle de base sur les pouvoirs municipaux
- C.2 La deuxième question
- C.3 Owen Sound est une municipalité inférieure
- C.4 « Ville » ne signifie pas un niveau unique
- C.5 Les pouvoirs proviennent de plus d'une loi
- C.6 Pouvoir général versus pouvoir spécifique
- C.7 Les règles spécifiques sont tout de même importantes
- C.8 Interprétation étendue
- C.9 Étendu ne veut pas dire illimité
- C.10 Le conseil agit normalement par règlement
- C.11 Le règlement n'est pas une formalité
- C.12 Résolution
- C.13 Les directives du personnel sont différentes
- C.14 Pouvoirs de personne physique
- C.15 Sens en langage courant
- C.16 Personne physique n'est pas une personne constitutionnelle
- C.17 Finalité limitée
- C.18 Restrictions financières
- C.19 Cette distinction a de l'importance
- C.20 Même chose pour les impôts
- C.21 Même chose pour les subventions
- C.22 Pouvoir de prestation de services
- C.23 La question pratique sur les services
- C.24 Puis demandez
- C.25 Puis demandez
- C.26 L'autorité est une permission, pas une obligation
- C.27 Test de la valeur publique
- C.28 Les pouvoirs locaux sont souvent plus importants qu'ils n'apparaissent
- C.29 Utiliser le pouvoir avant de faire campagne
- C.30 La campagne sert à combler l'écart restant
- C.31 Limites municipales
- C.32 Owen Sound ne peut pas gouverner Georgian Bluffs
- C.33 Coopération régionale
- C.34 Service transfrontalière
- C.35 La coopération n'est pas une annexion
- C.36 Monopoles municipaux
- C.37 C'est une mesure de protection importante pour RealMap
- C.38 Norme publique avant monopole privé
- C.39 Fournisseur pouvant concurrencer
- C.40 Propriété municipale
- C.41 La terre est un bien public
- C.42 Avant de vendre des terres
- C.43 Politique de disposition des terres
- C.44 Politique avant l'acheteur favori
- C.45 Valeur marchande
- C.46 Subvention sur les terres publiques
- C.47 Terres municipales pour l'habitation
- C.48 Bail plutôt que vente
- C.49 Parfois, la spéculation peut être meilleure
- C.50 Acquisition de biens
- C.51 Acquisition stratégique
- C.52 Spéculation foncière
- C.53 Expropriation
- C.54 L'expropriation est un seuil élevé
- C.55 Négocier d'abord
- C.56 Droits sur les propriétés et équité
- C.57 Pas de menaces
- C.58 Routes publiques
- C.59 Pouvoir municipal sur les routes
- C.60 Une rue, un plan
- C.61 Vérifier la loi spécifique
- C.62 Stationnement
- C.63 Politique de stationnement
- C.64 Le stationnement n'est pas un espace gratuit
- C.65 Panneaux
- C.66 Le pouvoir sur les panneaux n'est pas illimité
- C.67 Transition des panneaux immobiliers
- C.68 Clôtures et structures
- C.69 Services publics
- C.70 Eau
- C.71 Eaux usées
- C.72 Le pouvoir sur les services publics municipaux n'est pas une suprématie réglementaire
- C.73 Investissement dans les services publics
- C.74 Capacité en eau
- C.75 Capacité en égouts
- C.76 Aucun zonage sans capacité d'infrastructures
- C.77 Parcs et loisirs
- C.78 Owen Sound à l'extérieur
- C.79 Il n'a pas besoin d'une loi provinciale pour tenir un événement de pagaie pour débutants
- C.80 Prêt d'équipement
- C.81 Partenariats en loisirs
- C.82 Partenariat avant programme
- C.83 Patrimoine
- C.84 Culture
- C.85 Neutralité des points de vue
- C.86 Permis d'exploitation
- C.87 Le permis est une réglementation
- C.88 Finalité du permis
- C.89 Révision des formalités administratives
- C.90 Aucun but public
- C.91 But de sécurité
- C.92 Le permis municipal ne remplace pas le permis provincial
- C.93 Mythe d'un seul permis
- C.94 Pouvoir du bureau d'accueil des entreprises
- C.95 Avant de signer
- C.96 Réponse précoce
- C.97 Norme de service de dix jours
- C.98 Développement économique
- C.99 L'article 106 est important
- C.100 Formes d'incitations interdites
- C.101 C'est pourquoi les incitations nécessitent une structure juridique
- C.102 Plans d'amélioration communautaire
- C.103 Utiliser le bon outil
- C.104 Aucun incitatif informel
- C.105 Subventions
- C.106 Subvention communautaire
- C.107 Subvention commerciale
- C.108 Subvention ne signifie pas absence de responsabilisation
- C.109 Subvention modeste
- C.110 Subvention importante
- C.111 Subvention versus achat
- C.112 Aucune subvention pour éviter la concurrence
- C.113 Subvention pouvant inclure plus que de l'argent
- C.114 Subvention foncière
- C.115 Services des employés
- C.116 Garantie de prêt
- C.117 Conseil aux petites entreprises
- C.118 Cela soutient directement le bureau d'aide aux entreprises
- C.119 Il devrait quand même collaborer
- C.120 Le conseil aux entreprises n'est pas une garantie professionnelle
- C.121 Installations de capital municipal
- C.122 C'est un outil spécialisé
- C.123 Usages potentiels
- C.124 Assistance aux installations de capital
- C.125 Examen juridique
- C.126 Comités municipaux de services
- C.127 Le comité est une option
- C.128 Pourquoi en créer un?
- C.129 Pourquoi ne pas en créer un?
- C.130 Test du comité
- C.131 Aucun comité pour chaque idée
- C.132 Comité conjoint
- C.133 Règles de sortie pour comité conjoint
- C.134 Corporation de services municipaux
- C.135 La corporation n'est pas une échappatoire magique
- C.136 Test de la corporation de services municipaux
- C.137 Finalité publique
- C.138 Corporation map.ca
- C.139 La Corporation est une porte ultérieure
- C.140 Zone de développement commercial (ZDC)
- C.141 La ZDC n'est pas un club d'affaires du maire
- C.142 Partenariat du centre-ville
- C.143 Aucune externalisation de politique imposée
- C.144 Frais et redevances
- C.145 La redevance n'est pas automatiquement un impôt
- C.146 Frais de service
- C.147 Récupération totale des coûts
- C.1:48 Récupération partielle des coûts
- C.149 Aucun frais
- C.150 Mais indiquez la subvention
- C.151 Frais de construction
- C.152 Frais d'urbanisme
- C.153 Loi applicable
- C.154 Impôt
- C.155 Montant de l'impôt
- C.156 Classes et rapports d'impôt
- C.157 Impôt sur l'hébergement temporaire
- C.158 Pourquoi cela importe
- C.159 Nouvel impôt municipal sur les ventes
- C.160 Impôt municipal sur le revenu
- C.161 Le « penny » n'est pas un impôt
- C.162 Le « penny » n'est pas une monnaie
- C.163 Frais de développement
- C.164 Frais de développement ≠ revenu général
- C.165 Politique sur les frais de développement
- C.166 Abandon de frais
- C.167 Fonds de réserve
- C.168 Fonds de réserve ≠ argent libre
- C.169 Finalité des fonds de réserve
- C.170 Fonds de réserve restreinte
- C.171 Dette
- C.172 Plafond annuel de remboursement
- C.173 La limite légale de dette n'est pas un objectif financier
- C.174 Plafond de gestion
- C.175 Argumentaire commercial de la dette
- C.176 Actif intergénérationnel
- C.177 Déficit d'exploitation
- C.178 La dette est un outil
- C.179 Investissements
- C.180 Politique d'investissement
- C.181 Aucun investissement spéculatif municipal
- C.182 Achat
- C.183 L'achat est un levier de politique
- C.184 L'achat n'est pas une récompense politique
- C.185 Portail des fournisseurs locaux
- C.186 Devis rapide
- C.187 Plus petits paquets
- C.188 Aucun fractionnement artificiel
- C.189 Règles actuelles d'achat en Ontario
- C.190 Ceci change le contexte d'approvisionnement
- C.191 Ne pas inventer notre propre version
- C.192 Écran de capacité canadienne
- C.193 Local est différent du canadien
- C.194 Obligations commerciales
- C.195 Revue d'approvisionnement
- C.196 Réparer avant de remplacer
- C.197 Réparabilité
- C.198 Normes ouvertes
- C.199 Politique de sortie des fournisseurs
- C.200 Portabilité des données
- C.201 Cybersécurité
- C.202 Les exigences d'approvisionnement doivent être connues avant les soumissions
- C.203 Politique de vente de biens
- C.204 Politique d'embauche
- C.205 Politique sur la relation entre le conseil et le personnel
- C.206 Politique d'avis public
- C.207 Politique d'accountabilité et de transparence
- C.208 Politique de délégation
- C.209 Politique sur la canopée arborée et la végétation naturelle
- C.210 Révision des politiques existantes
- C.211 Une politique n'est pas une pratique
- C.212 Délégation
- C.213 Pourquoi déléguer ?
- C.214 Le conseil devrait gouverner
- C.215 Le personnel devrait administrer
- C.216 La délégation a des limites
- C.217 Registre de délégation
- C.218 La délégation n'élimine pas l'accountabilité
- C.219 Indépendance administrative
- C.220 Aucune file d'attente pour les conseillers
- C.221 Aucun bureau de permis du maire
- C.222 Élément de recours
- C.223 Greffier
- C.224 Trésorier
- C.225 Chef de l'inspection des bâtiments
- C.226 Commissaire à l'intégrité
- C.227 Direction de la police
- C.228 DCA
- C.229 Rôle du conseil
- C.230 Rôle du maire
- C.231 Le maire n'est pas un PDG tout-puissant
- C.232 Le directeur général n'est pas un PDG privé non plus
- C.233 Pouvoirs d'exécution
- C.234 L'exécution doit être légale
- C.235 Accès à une résidence
- C.236 Mandat de perquisition
- C.237 Priorité à l'éducation
- C.238 Sécurité sérieuse
- C.239 Application égale
- C.240 Critique politique
- C.241 Soutien politique
- C.242 Le maire ne peut pas annuler un constat d'infraction en faveur d'un ami
- C.243 Pénalités administratives
- C.244 Recettes provenant des amendes
- C.245 Le succès réside dans la conformité
- C.246 Panneaux
- C.247 Stationnement
- C.248 Permis
- C.249 Ordres
- C.250 Action corrective
- C.251 Aucune loi d'application personnelle
- C.252 Réunions
- C.253 La réunion ouverte est la norme
- C.254 Une réunion fermée n'est pas un permis de gouvernement secret
- C.255 Confidentialité
- C.256 Document public
- C.257 Implication des résidents
- C.258 Mais le conseil municipal décide quand la loi le lui permet
- C.259 Budget participatif
- C.260 Les résidents ne peuvent pas dépenser directement des fonds non alloués
- C.261 Baromètre municipal
- C.262 Aucune autorisation de l'Ontario n'est nécessaire pour un budget ouvert
- C.263 Registre des contrats
- C.264 Registre des immobilisations
- C.265 Registre des engagements
- C.266 Registre des corrections
- C.267 Rapport sur l'état de la ville
- C.268 Données publiques
- C.269 Les données ouvertes sont un choix de politique
- C.270 Données personnelles
- C.271 Données de sécurité
- C.272 Connaissances des Premières Nations
- C.273 Achat de technologies
- C.274 Hébergement canadien
- C.275 Logiciel libre
- C.276 Propriété publique
- C.277 Interopérabilité
- C.278 Sortie
- C.279 Aucune autorisation de l'Ontario n'est nécessaire pour exiger l'exportation de données de notre fournisseur
- C.280 La souveraineté numérique relève principalement de la discipline contractuelle
- C.281 Accès public au Wi-Fi
- C.282 Programme d'information sécurisée
- C.283 Accès Internet communautaire
- C.284 Ne pas attendre une souveraineté parfaite
- C.285 Accords intergouvernementaux
- C.286 Accord fédéral n'étendant pas la juridiction municipale
- C.287 Accord du comté
- C.288 L'accord doit préciser les responsabilités
- C.289 Aucun théâtre d'entente
- C.290 Pouvoirs du maire fort
- C.291 Ceci est la loi actuelle
- C.292 Maire fort ne signifie pas maire illimité
- C.293 Priorités provinciales
- C.294 Nomination du directeur général
- C.295 Certains chefs de division
- C.296 Question des fonctionnaires statutaires
- C.297 Comités prescrits
- C.298 Règlements provinciaux prioritaires
- C.299 C'est extraordinaire
- C.300 Le seuil d'un tiers n'est pas la règle normale du conseil
- C.301 Veto
- C.302 Le veto n'est pas un veto général sur les politiques
- C.303 Raisons écrites
- C.304 Direction du personnel
- C.305 La direction du personnel n'est pas un ordre personnel
- C.306 Budget
- C.307 Le budget appartient toujours à la municipalité
- C.308 Budget public
- C.309 1er février
- C.310 Changement en 2026, année électorale
- C.311 Signification pratique pour les élections de 2026
- C.312 Limites pendant la période électorale
- C.313 Seuil actuel
- C.314 Exception d'urgence
- C.315 Pouvoirs déjà délégués
- C.316 C'est pourquoi la loi actuelle doit être consultée
- C.317 Registre des pouvoirs du maire
- C.318 Un pouvoir fort exige une transparence forte
- C.319 Restraint volontaire
- C.320 Ne pas prétendre que le pouvoir n'existe pas
- C.321 Ne pas le faire non plus passer pour une arme
- C.322 Maire fort et Pacte civique
- C.323 Registre des directives aux employés
- C.324 Raisonnement budgétaire
- C.325 Raisonnement sur le veto
- C.326 Raisonnement sur les règlements
- C.327 Raisonnement sur les nominations
- C.328 Délégation
- C.329 Ne pas déléguer aveuglément
- C.330 Pouvoir pouvant être réservé
- C.331 Ce que le maire ne peut pas faire
- C.332 Ce que le conseil municipal ne peut pas faire
- C.333 Ce que le personnel ne peut pas faire
- C.334 Ce que les citoyens ne peuvent pas faire par un vote massif
- C.335 Démocratie dans le cadre de la loi
- C.336 Le pouvoir municipal est le plus fort lorsqu'il est précis
- C.337 Inventaire du pouvoir
- C.338 Catégories d'inventaire
- C.339 Exemples
- C.340 L'« Est-ce qu'on a besoin de l'Ontario ? »
- C.341 Le financement n'est pas une autorité
- C.342 L'autorité n'est pas un financement
- C.343 La capacité n'est pas une autorité
- C.344 L'absence de volonté politique n'est pas l'absence d'autorité
- C.345 Ne pas accuser la province d'un choix local
- C.346 Ne pas accuser le conseil d'une loi provinciale
- C.347 L'autonomie locale commence par la compétence
- C.348 L'autonomie gagnée
- C.349 Aucun théâtre de la permission
- C.350 La consultation peut tout de même être judicieuse
- C.351 Coordination du comté
- C.352 Engagement avec la Saugeen Ojibway Nation
- C.353 Consultation publique
- C.354 L'autorité n'implique pas l'arrogance
- C.355 Pouvoirs municipaux appliqués à l'ouverture gouvernementale
- C.356 Aucune autorisation provinciale n'est nécessaire
- C.357 Pouvoirs municipaux appliqués à la réforme des services
- C.358 Aucune autorisation provinciale n'est nécessaire
- C.359 Pouvoirs municipaux appliqués à la réduction des coûts
- C.360 Aucune autorisation provinciale n'est nécessaire
- C.361 Pouvoirs municipaux appliqués à l'approvisionnement local
- C.362 Aucune autorisation provinciale n'est nécessaire
- C.363 Pouvoirs municipaux appliqués aux infrastructures
- C.364 Aucune autorisation provinciale n'est nécessaire
- C.365 Pouvoirs municipaux appliqués au centre-ville
- C.366 Aucune autorisation provinciale nécessaire
- C.367 Pouvoirs municipaux appliqués à la place civique
- C.368 Faire un essai d'abord
- C.369 Pouvoirs municipaux appliqués à l'avenue 2
- C.370 Pouvoirs municipaux appliqués à la rivière et à l'extérieur
- C.371 Pouvoirs municipaux appliqués à l'habitation
- C.372 Elle ne peut pas obliger les promoteurs privés à construire
- C.373 Pouvoirs municipaux appliqués aux quartiers familiaux
- C.374 Pouvoirs municipaux appliqués aux affaires
- C.375 Elle ne peut pas garantir le succès des affaires
- C.376 Pouvoirs municipaux appliqués à l'achat local
- C.377 Elle ne peut pas réglementer la banque
- C.378 Pouvoirs municipaux appliqués à RealMap
- C.379 Il ne peut pas imposer un monopole dans un marché privé
- C.380 Pouvoirs municipaux appliqués aux personnes âgées
- C.381 Il ne peut pas administrer le système fédéral de pension
- C.382 Pouvoirs municipaux appliqués à la sécurité
- C.383 Il ne peut pas diriger la poursuite pénale
- C.384 Pouvoirs municipaux appliqués aux partenaires communautaires
- C.385 Pouvoirs municipaux appliqués aux jeunes
- C.386 Pouvoirs municipaux appliqués à l'information sécurisée
- C.387 Pouvoirs municipaux appliqués à la souveraineté numérique
- C.388 C'est un pouvoir existant
- C.389 Pouvoirs municipaux appliqués à la Saugeen Ojibway Nation
- C.390 Pouvoirs municipaux appliqués au comté
- C.391 Pouvoirs municipaux appliqués à l'Ontario
- C.392 Pouvoirs municipaux appliqués au Canada
- C.393 Pouvoirs municipaux appliqués à l'évaluation publique
- C.394 Cela peut être l'un de ses pouvoirs les plus importants
- C.395 Matrice des pouvoirs municipaux
- C.396 Matrice de départ
- C.397 Signal d'alerte : « Nous devons obtenir la permission »
- C.398 Signal d'alerte : « Le maire peut le faire »
- C.399 Signal d'alerte : « Le conseil l'a voté »
- C.400 Signal d'alerte : « C'est gratuit »
- C.401 Signal d'alerte : « C'est une subvention »
- C.402 Signal d'alerte : « C'est pour le développement économique »
- C.403 Signal d'alerte : « Nous allons leur donner la terre »
- C.404 Signal d'alerte : « Nous allons annuler la redevance »
- C.405 Signal d'alerte : « Nous allons emprunter »
- C.406 Drapeau rouge : « Nous utiliserons les réserves »
- C.407 Drapeau rouge : « La province nous a obligés »
- C.408 Drapeau rouge : « La province ne nous le permet pas »
- C.409 Drapeau rouge : « C'est Ottawa qui le contrôle »
- C.410 Drapeau rouge : « C'est un pouvoir du maire fort »
- C.411 Drapeau rouge : « Priorité provinciale »
- C.412 Drapeau rouge : « Nous pouvons le faire avec un tiers »
- C.413 Drapeau rouge : « Le maire fixe seul le budget »
- C.414 Drapeau rouge : « Le maire peut licencier qui il veut »
- C.415 Drapeau rouge : « Le maire sortant peut bloquer le prochain conseil »
- C.416 Utiliser la loi actuelle
- C.417 Revue des pouvoirs municipaux avant la promesse électorale
- C.418 Ne pas promettre les décisions des autres
- C.419 Meilleure promesse
- C.420 Meilleure promesse partagée
- C.421 Meilleure promesse provinciale
- C.422 Meilleure promesse fédérale
- C.423 Promesse de maire fort
- C.424 Contrainte volontaire
- C.425 Premiers 30 jours
- C.426 Revue des 30 premiers jours
- C.427 Orientation pour maire fort
- C.428 Ne pas gouverner sur la base d'hypothèses de campagne
- C.429 Premiers 60 jours
- C.430 Guide des pouvoirs publics
- C.431 Premiers 100 jours
- C.432 Exemples possibles
- C.433 Ne pas choisir dix pour l'apparence
- C.434 Première année
- C.435 Deuxième année
- C.436 Document de demande à l'Ontario
- C.437 Troisième année
- C.438 Quatrième année
- C.439 Audit de l'autorité
- C.440 Mesurer l'utilisation, pas le volume
- C.441 La retenue peut être un succès
- C.442 La collaboration du conseil peut être un succès
- C.443 La délégation peut être un succès
- C.444 L'action directe peut être un succès
- C.445 Mesurer le résultat public
- C.446 Barème de l'autorité municipale
- C.447 Autorité et confiance
- C.448 Registre du maire fort
- C.449 Nombre d'accomplissements sans maire fort
- C.450 Meilleure mesure
- C.451 Règle anti-jeux un
- C.452 Règle anti-jeux deux
- C.453 Règle anti-jeux trois
- C.454 Règle anti-jeux quatre
- C.455 Règle anti-jeux cinq
- C.456 Règle anti-jeux six
- C.457 Règle anti-jeux sept
- C.458 Règle anti-jeux huit
- C.459 Règle anti-jeux neuf
- C.460 Règle anti-jeux dix
- C.461 Règle anti-jeux onze
- C.462 Règle anti-jeux douze
- C.463 Règle anti-jeux treize
- C.464 Règle anti-jeux quatorze
- C.465 Règle anti-jeux quinze
- C.466 Règle anti-jeux seize
- C.467 Règle anti-jeux dix-sept
- C.468 Règle anti-jeux dix-huit
- C.469 Règle anti-jeux dix-neuf
- Règle C.470 contre les pratiques abusives Vingt
- Règle C.471 contre les pratiques abusives Vingt-et-un
- Règle C.472 contre les pratiques abusives Vingt-deux
- Règle C.473 contre les pratiques abusives Vingt-trois
- Règle C.474 contre les pratiques abusives Vingt-quatre
- Règle C.475 contre les pratiques abusives Vingt-cinq
- Règle C.476 contre les pratiques abusives Vingt-six
- Règle C.477 contre les pratiques abusives Vingt-sept
- Règle C.478 contre les pratiques abusives Vingt-huit
- Règle C.479 contre les pratiques abusives Vingt-neuf
- Règle C.480 contre les pratiques abusives Trente
- Règle C.481 contre les pratiques abusives Trente-et-un
- Règle C.482 contre les pratiques abusives Trente-deux
- Règle C.483 contre les pratiques abusives Trente-trois
- Règle C.484 contre les pratiques abusives Trente-quatre
- Règle C.485 contre les pratiques abusives Trente-cinq
- Règle C.486 contre les pratiques abusives Trente-six
- Règle C.487 contre les pratiques abusives Trente-sept
- Règle C.488 contre les pratiques abusives Trente-huit
- Règle C.489 contre les pratiques abusives Trente-neuf
- Règle C.490 contre les pratiques abusives Quarante
- Règle C.491 L'épreuve du pouvoir
- Règle C.492 L'épreuve de l'allocation
- Règle C.493 L'épreuve de l'objectif
- Règle C.494 L'épreuve des limites
- C.495 L'Épreuve des droits
- C.496 L'Épreuve financière
- C.497 L'Épreuve de délégation
- C.498 L'Épreuve d'approvisionnement
- C.499 L'Épreuve des conflits
- C.500 L'Épreuve du comté
- C.501 L'Épreuve de l'Ontario
- C.502 L'Épreuve du Canada
- C.503 L'Épreuve de la Nation Saugeen Ojibway
- C.504 L'Épreuve de la capacité
- C.505 L'Épreuve du résident
- C.506 L'Épreuve de la retenue
- C.507 L'Épreuve inverse
- C.508 L'Épreuve inverse du maire fort
- C.509 L'Épreuve du gouvernement futur
- C.510 L'Épreuve de l'État de droit
- C.511 À quoi ressemble le succès?
- C.512 À quoi ressemble l'échec?
- C.513 L'engagement sur les pouvoirs municipaux
Un inventaire pratique des pouvoirs municipaux avant de demander davantage à un autre gouvernement
Annexe A : Réponses
Quelle est la structure constitutionnelle?
Annexe B : Réponses
Qui fait quoi?
Annexe C pose la question suivante :
Qu'est-ce qu'Owen Sound peut réellement faire maintenant?
Cette question est importante car les gouvernements municipaux peuvent tomber dans deux erreurs opposées.
La première est :
Nous sommes seulement une municipalité. Nous avons besoin de l'autorisation de l'Ontario pour tout.
C'est faux.
La deuxième est :
Nous sommes un gouvernement. Nous pouvons faire n'importe quoi localement.
C'est aussi faux.
La Loi sur les municipalités de 2001 de l'Ontario reconnaît les municipalités comme des gouvernements responsables et tenus de rendre des comptes, et accorde des pouvoirs municipaux étendus, notamment des pouvoirs de personne physique, une autorité étendue en matière de règlements et plusieurs pouvoirs spécifiques. Owen Sound est une municipalité inférieure située dans le comté de Grey, donc ces pouvoirs doivent également être interprétés en tenant compte de la division légale des responsabilités entre les municipalités inférieures et supérieures.
Le principe d'opération devrait donc être le suivant :
Utilisez tous les pouvoirs locaux légaux que nous possédons déjà avant de demander davantage à un autre gouvernement.
Et lorsqu'un pouvoir supplémentaire est réellement nécessaire :
Demandez précisément à l'Ontario.
Cette annexe n'est pas un avis juridique.
C'est un guide d'opération municipal.
Chaque exercice important de pouvoir devrait toujours être vérifié par rapport à :
- la Loi sur les municipalités de 2001 actuelle ;
- les règlements ;
- toute loi de l'Ontario plus spécifique ;
- l'autorité légale du comté de Grey ;
- la loi fédérale, si applicable ;
- les exigences du Charter ;
- les considérations de l'article 35 ;
- la jurisprudence applicable.
C.1La règle de base sur les pouvoirs municipaux
Owen Sound devrait commencer chaque initiative en se demandant :
Pouvons-nous déjà le faire?
Avant :
- de demander à l'Ontario ;
- de demander à Canada ;
- d'accuser un autre gouvernement ;
- de formuler un argument constitutionnel ;
vérifiez les pouvoirs municipaux existants.
C.2La deuxième question
Si la ville a l'autorité :
Demandez :
L'autorité appartient-elle à Owen Sound lui-même, ou a-t-elle été attribuée au comté de Grey?
C.3Owen Sound est une municipalité inférieure
Owen Sound fait partie du comté de Grey, une municipalité supérieure, et fonctionne en tant que municipalité inférieure dans la structure municipale à deux niveaux de l'Ontario.
Cette distinction est importante.
C.4« Ville » ne signifie pas un niveau unique
Le mot :
Ville
dans le nom municipal ne détermine pas en soi si une municipalité est :
- supérieure ;
- inférieure ;
- à un seul niveau.
L'Ontario distingue expressément le statut municipal des conventions de nommage.
C.5Les pouvoirs proviennent de plus d'une loi
La Loi sur les municipalités est centrale.
Mais d'importants pouvoirs d'Owen Sound proviennent également de la législation concernant :
- l'aménagement ;
- la construction ;
- les élections ;
- incendie ;
- sécurité policière ;
- gestion des urgences ;
- redevances pour le développement ;
- accessibilité ;
- confidentialité ;
- patrimoine ;
- routes ;
- eau ;
- d'autres sujets spécialisés.
Les propres notes d'orientation municipales de l'Ontario indiquent que le pouvoir municipal est établi par la Loi sur les municipalités et par plusieurs autres lois provinciales.
C.6Pouvoir général versus pouvoir spécifique
Une distinction utile :
Pouvoir général
Autorité municipale étendue prévue par la Loi sur les municipalités.
Pouvoir spécifique
Autorité conférée par :
- une section spécifique ;
- une autre loi ;
- un règlement.
C.7Les règles spécifiques sont tout de même importantes
Un pouvoir général n'autorise pas la Ville à ignorer :
- les exigences procédurales ;
- les avis ;
- les audiences ;
- les recours ;
- les approbations ;
- les limites légales ;
prévues dans des lois plus spécifiques.
C.8Interprétation étendue
Le cadre municipal de l'Ontario vise à offrir aux municipalités une flexibilité significative pour gouverner les affaires locales plutôt que d'exiger une disposition légale expresse pour chaque action municipale ordinaire. Les notes d'orientation municipales de la province décrivent la Loi sur les municipalités comme offrant aux municipalités la flexibilité nécessaire pour répondre aux circonstances locales.
C.9Étendu ne veut pas dire illimité
Chaque pouvoir reste limité par :
- la loi ;
- la juridiction ;
- la Constitution ;
- les droits ;
- l'objectif approprié ;
- les exigences procédurales.
C.10Le conseil agit normalement par règlement
La Loi sur les municipalités indique que les pouvoirs municipaux, y compris ceux liés aux personnes physiques, sont généralement exercés par règlement, sauf si un pouvoir spécifique le prévoit autrement.
C.11Le règlement n'est pas une formalité
Un règlement est l'instrument juridique par lequel le conseil exerce habituellement son pouvoir municipal.
C.12Résolution
Une résolution peut être appropriée lorsque :
- la loi ;
- la procédure ;
- la délégation ;
les permis ou l'exigence le prévoient.
C.13Les directives du personnel sont différentes
L'administration opérationnelle ne nécessite pas que le conseil adopte un nouveau règlement pour :
- chaque commande de travaux ;
- chaque achat ;
- chaque décision du personnel ;
dans les cas où l'autorité a déjà été légalement déléguée.
C.14Pouvoirs de personne physique
L'article 9 de la Loi sur les municipalités accorde aux municipalités la capacité, les droits, les pouvoirs et les privilèges d'une personne physique, dans le but d'exercer le pouvoir municipal.
C.15Sens en langage courant
Sous réserve de la loi, la Ville peut effectuer plusieurs actes juridiques ordinaires nécessaires au fonctionnement d'une organisation.
Par exemple :
- posséder une propriété;
- acquérir une propriété;
- vendre une propriété;
- louer une propriété;
- conclure des contrats;
- employer des personnes;
- acheter des biens;
- obtenir des services;
- assurer des actifs;
- créer des accords légaux.
C.16Personne physique n'est pas une personne constitutionnelle
Les pouvoirs de la personne physique ne rendent pas la ville :
- souveraine;
- législature provinciale;
- régulateur fédéral.
C.17Finalité limitée
Le pouvoir existe :
afin d'exercer l'autorité municipale.
Il ne s'agit pas d'une autorisation permettant au gouvernement municipal de s'engager dans toute entreprise privée imaginable.
C.18Restrictions financières
La Loi sur les municipalités interdit expressément de traiter les pouvoirs généraux généraux des articles 9, 10 et 11 comme une autorisation permettant simplement d'inventer des pouvoirs municipaux pour :
- imposer des impôts;
- emprunter ou investir de l'argent;
- créer certains engagements financiers à long terme;
- accorder des subventions ou des prêts;
hors du cadre juridique spécifique régissant ces sujets.
C.19Cette distinction a de l'importance
La ville peut avoir un pouvoir général pour :
- contracter.
Mais l'emprunt d'argent suit :
- la loi spécifique sur les finances municipales.
C.20Même chose pour les impôts
La ville ne peut pas dire :
Les pouvoirs de la personne physique nous permettent de créer un nouvel impôt.
Ils ne le permettent pas.
C.21Même chose pour les subventions
Les subventions municipales reposent sur :
- une autorité juridique spécifique;
y compris l'article 107 et d'autres lois applicables.
C.22Pouvoir de prestation de services
La législation municipale accorde un pouvoir large pour les services municipaux et les fonctions du gouvernement local, sous réserve de l'allocation à deux paliers et des restrictions légales.
C.23La question pratique sur les services
Avant de créer un service :
La ville d'Owen Sound pourrait-elle légalement offrir ce service elle-même ?
C.24Puis demandez
Ontario a-t-il alloué la fonction exclusivement au comté de Grey ou à une autre institution ?
C.25Puis demandez
Un autre prestataire offre-t-il déjà ce service de manière efficace ?
L'autorité ne crée pas automatiquement :
- un besoin.
C.26L'autorité est une permission, pas une obligation
Juste parce que Owen Sound :
- peut;
cela ne signifie pas qu'Owen Sound :
- devrait.
C.27Test de la valeur publique
Chaque pouvoir municipal discrétionnaire devrait quand même passer le test de la :
- nécessité;
- coût;
- capacité;
- droits;
- mesure;
- sortie;
tests.
C.28Les pouvoirs locaux sont souvent plus importants qu'ils n'apparaissent
Dans sa zone compétente, une municipalité peut souvent modifier directement:
- procédure de service;
- approvisionnement;
- installations;
- terres municipales;
- routes;
- parcs;
- information;
- navigation des affaires;
- permis local;
- redevances;
- gestion de l'espace public;
- contrats;
- technologie;
- participation des citoyens.
C.29Utiliser le pouvoir avant de faire campagne
Si la Mairie peut résoudre le problème elle-même:
Résolvez-le.
Ne commencez pas par écrire à:
- l'Ontario;
- Ottawa.
C.30La campagne sert à combler l'écart restant
Une fois que les pouvoirs locaux sont épuisés:
Identifiez l'écart.
Demandez ensuite à un autre gouvernement.
C.31Limites municipales
Les règlements et les résolutions municipaux s'appliquent généralement à l'intérieur de la municipalité, sauf indication contraire dans la loi.
C.32Owen Sound ne peut pas gouverner Georgian Bluffs
Simplement parce qu'une politique pourrait avoir un sens régional.
C.33Coopération régionale
La Ville peut utiliser:
- des ententes;
- des services partagés;
- la coopération du comté;
là où la loi le permet.
C.34Service transfrontalière
La loi de l'Ontario prévoit des mécanismes permettant aux municipalités, dans certaines circonstances, de fournir des services en dehors de leurs propres limites, notamment par l'entremise d'ententes et de programmes provinciaux.
C.35La coopération n'est pas une annexion
Fournir un service partagé ne signifie pas:
- des changements aux limites municipales.
C.36Monopoles municipaux
La Loi sur les municipalités stipule qu'une municipalité ne peut accorder à une personne le droit exclusif d'exercer un commerce, un métier ou une occupation, sauf si la loi l'autorise expressément.
C.37C'est une mesure de protection importante pour RealMap
Une relation entre la Ville et:
- RealMap;
- map.ca;
- un autre fournisseur;
ne doit pas devenir de manière informelle:
la seule plateforme privée par laquelle les affaires privées légales peuvent être exercées.
C.38Norme publique avant monopole privé
Si la Ville a besoin de:
- une norme de données;
- une norme d'inscription;
- une interface ouverte;
définissez d'abord la norme publique.
C.39Fournisseur pouvant concurrencer
Aucune plateforme associée à un fondateur ne devrait obtenir d'exclusivité uniquement parce que :
- Le maire le préfère.
C.40Propriété municipale
La ville possède une capacité importante à :
- posséder ;
- acheter ;
- louer ;
- gérer ;
- améliorer ;
- disposer de ;
propriétés municipales dans le cadre de ses pouvoirs légaux.
Les pouvoirs liés aux personnes physiques soutiennent les transactions ordinaires sur les biens, tandis que les politiques légales et les règles spéciales régissent des questions telles que la disposition des terres.
C.41La terre est un bien public
Les propriétés municipales ne devraient pas être traitées comme :
- un inventaire politique.
C.42Avant de vendre des terres
Poser les questions suivantes :
Pourquoi la ville la détient-elle ?
Est-elle nécessaire à l'infrastructure ?
Habitation ?
Parcs ?
Accès ?
Services futurs ?
Résilience stratégique ?
Un bail ne serait-il pas meilleur ?
Quelle est la valeur marchande équitable ?
Est-il question d'une disposition exceptionnelle pour un objectif public légal ?
C.43Politique de disposition des terres
L'Ontario exige que les municipalités établissent une politique concernant la vente et d'autres formes de disposition des terres.
C.44Politique avant l'acheteur favori
Aucun acheteur privé ne devrait recevoir :
- une priorité informelle ;
en raison d'une relation politique.
C.45Valeur marchande
Lorsque la ville propose une disposition inférieure à la valeur marchande :
Exiger :
- pouvoir juridique ;
- évaluation ;
- objectif public ;
- divulgation ;
- mesures de protection.
C.46Subvention sur les terres publiques
Si la ville transfère des terres d'une valeur de 1 million de dollars pour 1 dollar :
La contribution publique n'est pas :
1 dollar.
La subvention doit être bien comprise.
C.47Terres municipales pour l'habitation
Peut être puissant.
Mais le cas d'affaires devrait démontrer :
- valeur foncière ;
- infrastructure ;
- engagement d'accessibilité ;
- servitude ;
- récupération ;
- résultat.
C.48Bail plutôt que vente
Un bail peut préserver :
- la propriété publique à long terme.
À considérer.
C.49Parfois, la spéculation peut être meilleure
Ne pas supposer :
- propriété municipale permanente ;
n'est pas toujours la meilleure solution.
C.50Acquisition de biens
La ville peut acquérir des biens lorsqu'un objectif municipal légal le justifie.
C.51Acquisition stratégique
Peut inclure des terres pour :
- routes ;
- parcs ;
- services publics ;
- installations municipales ;
- initiatives de logement ;
- accès public.
C.52Spéculation foncière
Exige de la prudence.
Le gouvernement ne devrait pas devenir :
- un spéculateur immobilier ;
sans objectif municipal clair.
C.53Expropriation
L'autorité municipale d'acquérir des terres prévue par la Loi sur les municipalités inclut la possibilité d'exproprier conformément à la Loi sur l'expropriation. L'expropriation est donc un pouvoir statutaire encadré par un processus légal spécifique, et non un achat ordinaire.
C.54L'expropriation est un seuil élevé
Utiliser pour :
- nécessité publique réelle ;
et non pour commodité.
C.55Négocier d'abord
Lorsque cela est raisonnable.
C.56Droits sur les propriétés et équité
Même lorsque l'acquisition obligatoire est légale :
Utiliser :
- la procédure légale ;
- les règles de compensation ;
- un objectif public clair.
C.57Pas de menaces
Ne pas menacer d'expropriation simplement pour :
- améliorer sa position de négociateur politiquement.
C.58Routes publiques
Les pouvoirs municipaux sur les routes locales et l'infrastructure municipale associée sont importants, soumis à la répartition statutaire entre les paliers municipaux et à la loi sur les routes de l'Ontario.
C.59Pouvoir municipal sur les routes
Lorsque Owen Sound détient la route, il a un pouvoir significatif sur :
- l'entretien ;
- la conception ;
- le trafic ;
- le stationnement ;
- l'espace public ;
- la coordination des services publics ;
sous réserve d'autres lois applicables.
C.60Une rue, un plan
La ville n'a pas besoin de l'approbation de l'Ontario pour chaque décision routinière concernant un bien municipal :
- asphaltage ;
- trottoirs ;
- pavés ;
- aménagement des rues ;
décision sur un bien municipal.
C.61Vérifier la loi spécifique
Exemples :
- règles de trafic ;
- services publics ;
- accessibilité ;
- approbations environnementales ;
- exigences de classification des routes.
C.62Stationnement
Le stationnement municipal est un pouvoir réglementaire et de gestion des actifs locaux réel.
C.63Politique de stationnement
Le conseil municipal peut décider, dans les limites de ses pouvoirs :
- tarifs ;
- emplacements ;
- restrictions horaires ;
- permis ;
- utilisation des emplacements municipaux.
C.64Le stationnement n'est pas un espace gratuit
Un espace de stationnement municipal comporte :
- terre ;
- entretien ;
- neige ;
- application des règles ;
- opportunité ;
coût.
C.65Panneaux
La Loi sur les municipalités contient des pouvoirs spécifiques concernant les panneaux et les dispositifs publicitaires, en plus des pouvoirs municipaux généraux.
C.66Le pouvoir sur les panneaux n'est pas illimité
L'expression de la Charte demeure pertinente.
C.67Transition des panneaux immobiliers
La ville dispose donc d'un parcours réglementaire municipal potentiel.
Mais chaque restriction proposée nécessite encore :
- examen légal ;
- examen en vertu de la Charte ;
- preuves ;
- proportionnalité.
C.68Clôtures et structures
Les pouvoirs municipaux peuvent également s'appliquer à :
- clôtures ;
- panneaux ;
- structures ;
dans les limites prescrites par la loi.
C.69Services publics
La législation municipale comprend des pouvoirs spécifiques concernant les services publics et les systèmes municipaux, notamment les fonctions d'eau et d'égouts.
C.70Eau
Owen Sound peut exploiter :
- des infrastructures municipales en eau ;
dans le cadre réglementaire de l'Ontario.
C.71Eaux usées
Même chose.
C.72Le pouvoir sur les services publics municipaux n'est pas une suprématie réglementaire
L'Ontario établit toujours des :
- normes ;
- approbations ;
- exigences environnementales importantes.
C.73Investissement dans les services publics
La ville peut prendre des décisions locales sur le capital.
Elle devrait utiliser :
- cycle de vie ;
- risque ;
- capacité ;
analyse.
C.74Capacité en eau
La politique sur le logement devrait s'appuyer sur :
- la capacité réelle du système.
C.75Capacité en égouts
Même chose.
C.76Aucun zonage sans capacité d'infrastructures
Un permis de zonage n'est pas :
- la capacité d'infrastructures.
C.77Parcs et loisirs
Le cadre municipal de l'Ontario accorde une autorité importante concernant :
- la culture ;
- les parcs ;
- les loisirs ;
- le patrimoine ;
sous réserve de l'allocation légale et d'autres lois.
C.78Owen Sound à l'extérieur
La ville peut donc utiliser l'autorité municipale existante pour plusieurs parties de :
- les sentiers ;
- les parcs ;
- les loisirs ;
- l'accès en extérieur ;
- les programmes publics.
C.79Il n'a pas besoin d'une loi provinciale pour tenir un événement de pagaie pour débutants
Sous réserve que :
- le site ;
- la sécurité ;
- l'assurance ;
- l'environnement ;
les exigences soient satisfaites.
C.80Prêt d'équipement
Peut être :
- la ville ;
- la bibliothèque ;
- un partenaire ;
un programme.
Choisissez le modèle le plus adapté.
C.81Partenariats en loisirs
L'autorité de la ville pour offrir un service ne signifie pas qu'elle devrait dupliquer :
- le YMCA ;
- les clubs ;
- les locations privées ;
- les organismes à but non lucratif.
C.82Partenariat avant programme
Toujours.
C.83Patrimoine
L'autorité municipale en matière de patrimoine dépend également de :
- la Loi sur le patrimoine de l'Ontario ;
- la loi sur l'aménagement ;
- les règles propres aux biens.
Ne supposez pas que les pouvoirs généraux de la Loi municipale sont suffisants.
C.84Culture
La ville peut soutenir :
- des événements publics ;
- des œuvres d'art publiques ;
- des programmes culturels ;
dans le cadre de normes publiques neutres et légales.
C.85Neutralité des points de vue
Les programmes publics ne devraient pas devenir :
- une forme de mécénat idéologique.
C.86Permis d'exploitation
La loi de l'Ontario accorde aux municipalités locales une autorité importante en matière de permis d'exploitation, y compris l'octroi, la réglementation et la gestion des entreprises entièrement ou partiellement situées dans la municipalité, sous réserve des exceptions et des conditions légales.
C.87Le permis est une réglementation
Pas :
- la collecte de revenus en premier lieu.
C.88Finalité du permis
Un permis d'exploitation devrait avoir une finalité identifiable :
- but public.
C.89Révision des formalités administratives
Chaque exigence de permis devrait périodiquement répondre à la question suivante :
Quel dommage cette exigence empêche-t-elle?
C.90Aucun but public
Faire l'examen suivant :
- abroger ;
- simplifier.
C.91But de sécurité
Conserver là où :
- justifié.
C.92Le permis municipal ne remplace pas le permis provincial
Un permis municipal n'établit pas qu'une personne est :
- médecin ;
- ingénieur ;
- électricien ;
- autre professionnel réglementé au niveau provincial.
C.93Mythe d'un seul permis
Le bureau d'accueil des entreprises ne devrait pas promettre :
un seul permis municipal remplace toutes les approbations réglementaires.
C.94Pouvoir du bureau d'accueil des entreprises
La ville dispose déjà de l'autorité de :
- organiser ses propres informations ;
- simplifier l'admission des demandes ;
- coordonner les départements ;
- expliquer les exigences locales.
Aucune autorisation provinciale n'est nécessaire pour rendre la mairie :
- plus claire.
C.95Avant de signer
La ville peut créer :
- une orientation municipale préalable au bail ;
sans garantir l'approbation.
C.96Réponse précoce
La ville peut améliorer :
- la réponse ;
- la clarté ;
- la transmission ;
dans le cadre des pouvoirs existants.
C.97Norme de service de dix jours
Une norme interne de service municipale peut être établie là où la loi le permet.
Mais elle doit distinguer :
- demande complète ;
- délai contrôlé par la ville ;
- retard externe.
C.98Développement économique
Les municipalités ont une autorité significative dans le développement économique local, mais ce pouvoir est accompagné de restrictions importantes sur les incitations. Les directives municipales d'Ontario reconnaissent un pouvoir large en matière de développement économique, mais l'article 106 interdit aux municipalités de verser des incitations aux entreprises manufacturières, industrielles ou commerciales par des formes d'assistance spécifiques.
C.99L'article 106 est important
La ville ne peut pas simplement dire :
Nous apprécions cette entreprise, donc nous allons lui offrir gratuitement des terres municipales.
C.100Formes d'incitations interdites
L'article 106 identifie des formes d'assistance interdites telles que :
- donner ou prêter des biens municipaux ;
- garantir un emprunt ;
- louer ou vendre des biens municipaux en dessous de leur valeur marchande ;
- accorder des exemptions totales ou partielles des taxes, des frais ou des redevances ;
dans le cas d'incitations interdites versées à des entreprises commerciales.
C.101C'est pourquoi les incitations nécessitent une structure juridique
L'enthousiasme pour le développement économique n'est pas :
- une autorité juridique.
C.102Plans d'amélioration communautaire
La loi de l'Ontario prévoit des exceptions et des mécanismes spécifiques, notamment certains pouvoirs de planification communautaire prévus par la Loi sur le plan d'urbanisme, qui peuvent permettre des formes d'assistance qui seraient autrement interdites par la prohibition sur les avantages.
C.103Utiliser le bon outil
Si le conseil souhaite offrir un incitatif :
Demander :
Quel mécanisme statutaire l'autorise ?
C.104Aucun incitatif informel
Jamais.
C.105Subventions
L'article 107 prévoit un pouvoir municipal général d'octroyer des subventions pour des fins que le conseil juge être dans l'intérêt de la municipalité, mais il reste expressément assujetti à l'article 106.
C.106Subvention communautaire
Une subvention à :
- organisation à but non lucratif ;
- club de services ;
- organisation culturelle ;
peut être licite si les objectifs publics et les autres exigences sont satisfaits.
C.107Subvention commerciale
Nécessite :
- une analyse beaucoup plus soigneuse.
C.108Subvention ne signifie pas absence de responsabilisation
Exiger des proportions équivalentes :
- objectif ;
- conditions ;
- rapports ;
- récupération éventuelle si applicable.
C.109Subvention modeste
Ne pas créer :
- un fardeau de rapportage de 40 pages.
C.110Subvention importante
Exiger des contrôles plus rigoureux.
C.111Subvention versus achat
Si la ville achète effectivement :
- un service défini ;
utiliser l'achat.
C.112Aucune subvention pour éviter la concurrence
Ne pas appeler un contrat :
- subvention ;
afin d'éviter la concurrence.
C.113Subvention pouvant inclure plus que de l'argent
Les dispositions de l'Ontario sur les subventions prévoient des formes d'assistance étendues, soumises à des limites légales.
C.114Subvention foncière
Particulièrement sensible.
C.115Services des employés
De même.
C.116Garantie de prêt
De même.
C.117Conseil aux petites entreprises
La Loi sur les municipalités autorise expressément les municipalités à établir des services de conseil aux petites entreprises et prévoit des outils statutaires supplémentaires pour certains programmes de petites entreprises.
C.118Cela soutient directement le bureau d'aide aux entreprises
Owen Sound n'a pas besoin d'attendre :
- Ottawa ;
pour aider une petite entreprise à comprendre la mairie.
C.119Il devrait quand même collaborer
Particulièrement avec :
- le comté de Grey ;
- le centre d'entreprises ;
- les conseillers privés.
C.120Le conseil aux entreprises n'est pas une garantie professionnelle
Les employés de la ville ne devraient pas se substituer à :
- avocat ;
- comptable;
- ingénieur;
- prêteur.
C.121Installations de capital municipal
L'article 110 permet aux municipalités d'entrer dans des ententes pour la mise en place d'installations de capital municipal par d'autres personnes, sous réserve des exigences législatives et réglementaires. Il peut également autoriser certaines formes d'aide liées à ces installations.
C.122C'est un outil spécialisé
Ne l'utiliser pas à la légère.
C.123Usages potentiels
Selon la réglementation actuelle et le projet:
- installations municipales;
- installations liées au logement abordable;
- autres installations municipales de capital prescrites.
C.124Assistance aux installations de capital
Toute:
- exonération fiscale;
- aide en deçà du taux du marché;
- soutien financier;
nécessite une conformité précise.
C.125Examen juridique
Requis pour une utilisation importante.
C.126Comités municipaux de services
La Loi sur les municipalités autorise les municipalités à établir des comités municipaux de services, et elle permet également la création de comités municipaux de services conjoints en coopération avec d'autres municipalités.
C.127Le comité est une option
Pas la norme par défaut.
C.128Pourquoi en créer un?
Raisons potentielles:
- gouvernance spécialisée des services;
- service municipal partagé;
- structure opérationnelle dédiée.
C.129Pourquoi ne pas en créer un?
Coûts potentiels:
- gouvernance supplémentaire;
- moins de responsabilisation directe;
- administration redondante.
C.130Test du comité
Demander:
Quel problème la gouvernance séparée résout-elle?
C.131Aucun comité pour chaque idée
Non.
C.132Comité conjoint
Peut soutenir:
- service régional;
où les municipalités participantent et la loi le permet.
C.133Règles de sortie pour comité conjoint
Toujours.
C.134Corporation de services municipaux
La loi de l'Ontario permet aux municipalités, sous réserve de l'article 203 et du Règlement 599/06 de l'Ontario, d'établir ou de participer à des corporations de services municipaux pour des services ou des objectifs municipaux admissibles.
C.135La corporation n'est pas une échappatoire magique
Créer une corporation n'élimine pas automatiquement:
- la responsabilisation publique;
- l'approvisionnement;
- la gouvernance;
- les exigences législatives;
les obligations légales.
C.136Test de la corporation de services municipaux
Avant d'en créer une:
Quel problème exige une structure corporative?
Pourquoi un département est-il insuffisant?
Qui détient les actions?
Qui nomme les administrateurs?
Qui détient les données?
Qui assume la dette?
Qui assume les passifs?
Comment la ville peut-elle sortir?
C.137Finalité publique
La municipalité doit servir un objectif municipal licite dans le cadre réglementaire.
C.138Corporation map.ca
Si map.ca était jamais proposée comme infrastructure municipale:
N'allez pas directement à:
corporation municipale.
Établissez d'abord:
- norme publique;
- besoin public;
- liberté d'usage;
- procurement;
- évaluation indépendante;
- modèle de gouvernance.
C.139La Corporation est une porte ultérieure
Pas la première porte.
C.140Zone de développement commercial (ZDC)
La Loi sur les municipalités permet à une municipalité locale de désigner une Zone de développement commercial et d'établir un conseil d'administration par le processus statutaire.
C.141La ZDC n'est pas un club d'affaires du maire
Elle possède:
- structure statutaire;
- membres;
- gouvernance.
C.142Partenariat du centre-ville
La ville peut collaborer avec une ZDC.
Mais doit distinguer:
- responsabilités de la ville;
- responsabilités de la ZDC.
C.143Aucune externalisation de politique imposée
Le conseil municipal demeure responsable des:
- décisions municipales.
C.144Frais et redevances
Les municipalités ont une autorité statutaire pour imposer des frais et des redevances dans des circonstances appropriées, mais cette autorité est assujettie à la Loi sur les municipalités et aux règlements, y compris des restrictions spécifiques.
C.145La redevance n'est pas automatiquement un impôt
Mais changer l'étiquette ne permet pas au conseil municipal de:
- échapper à la loi sur les impôts.
C.146Frais de service
Peut être approprié lorsque:
- un service est fourni;
- une activité est réglementée;
- la récupération des coûts est licite.
C.147Récupération totale des coûts
Peut être approprié.
C.1:48 Récupération partielle des coûts
Peut être un choix de politique.
C.149Aucun frais
Peut être un choix de politique.
C.150Mais indiquez la subvention
Si le service coûte:
- $100;
et que l'utilisateur paie:
- $25;
la subvention publique est approximativement:
- $75;
avant d'autres financements.
C.151Frais de construction
Les frais de construction s'appliquent dans le cadre du Code de construction et ne devraient pas être mélangés à la lois sur les municipalités. Les directives de l'Ontario indiquent que les frais de permis de construction peuvent généralement être établis pour couvrir les coûts des services du service des permis de construction.
C.152Frais d'urbanisme
Les frais liés aux demandes d'autorisation d'urbanisme exigent également l'autorité appropriée prévue par la Loi sur l'urbanisme, et non pas l'hypothèse que la seule section 391 s'applique. Le Règlement 584/06 de l'Ontario limite spécifiquement l'utilisation des pouvoirs municipaux liés aux frais, prévus par la Loi sur les municipalités, pour les demandes soumises en vertu de la Loi sur l'urbanisme.
C.153Loi applicable
Toujours.
C.154Impôt
La taxation foncière est réglementée par des dispositions détaillées dans la Loi sur les municipalités et les lois de l'Ontario associées. Il ne s'agit pas d'un pouvoir général applicable aux personnes physiques.
C.155Montant de l'impôt
Le conseil municipal peut déterminer le montant légal de l'impôt municipal par le biais de :
- budget ;
- processus d'imposition légal.
C.156Classes et rapports d'impôt
Les règles peuvent inclure :
- Comté ;
- Ontario ;
- classes prescrites ;
- plages légales.
Ne promettez pas que Owen Sound peut simplement créer :
- une structure d'impôt foncier arbitraire.
C.157Impôt sur l'hébergement temporaire
L'Ontario a établi un pouvoir municipal spécifique, en vertu de la Partie XII.1 de la Loi sur les municipalités, permettant d'imposer un impôt sur l'hébergement temporaire.
C.158Pourquoi cela importe
Quand un impôt spécifique existe :
Utilisez l'autorité légale spécifique.
C.159Nouvel impôt municipal sur les ventes
Ne promettez pas sans :
- autorité légale.
C.160Impôt municipal sur le revenu
Même chose.
C.161Le « penny » n'est pas un impôt
Si développé :
Garder-le :
- volontaire ;
- basé sur une récompense.
C.162Le « penny » n'est pas une monnaie
Déjà établi.
C.163Frais de développement
Les municipalités peuvent imposer des frais de développement par règlement municipal en vertu de la Loi sur les frais de développement, afin de recouvrer les coûts capitaux supplémentaires admissibles liés au développement, dans le cadre du cadre juridique détaillé.
C.164Frais de développement ≠ revenu général
Finalité légale restreinte.
C.165Politique sur les frais de développement
Doit équilibrer :
- infrastructures liées à la croissance ;
- économie du logement ;
- équité fiscale ;
- règles légales.
C.166Abandon de frais
Ne promettez jamais d'abandons généraux de frais commerciaux sans vérifier :
- section 106 ;
- loi sur les frais spécifique ;
- traitement égal ;
- impact sur le budget.
C.167Fonds de réserve
La Loi sur les municipalités prévoit une autorité légale pour les fonds de réserve, dans le cadre du système financier municipal.
C.168Fonds de réserve ≠ argent libre
L'utilisation d'un fonds de réserve réduit :
- la capacité de réserve future.
C.169Finalité des fonds de réserve
Respecter les restrictions.
C.170Fonds de réserve restreinte
Ne l'utiliser pas à d'autres fins.
C.171Dette
L'endettement et l'emprunt municipal sont régis par des règles statutaires et réglementaires spécifiques plutôt que par la puissance d'emprunt ordinaire d'une personne physique.
C.172Plafond annuel de remboursement
Le cadre de la dette municipale en Ontario utilise un plafond annuel de remboursement. Les directives provinciales indiquent que les municipalités ont généralement besoin de l'approbation du Tribunal de la terre de l'Ontario pour dépasser le plafond de dette à long terme et d'obligations financières prescrit.
C.173La limite légale de dette n'est pas un objectif financier
La Ville ne devrait pas dire :
L'Ontario nous permet d'emprunter cette somme, donc nous devrions le faire.
C.174Plafond de gestion
Peut être inférieur.
C.175Argumentaire commercial de la dette
Demander :
Durée de vie de l'actif ?
Durée d'emprunt ?
Intérêt ?
Source de revenus ?
Impact fiscal ?
Coût d'exploitation ?
Risque ?
Coût d'opportunité ?
C.176Actif intergénérationnel
L'endettement peut être raisonnable lorsque :
- les résidents futurs reçoivent une valeur à longue durée de vie.
C.177Déficit d'exploitation
L'emprunt à long terme pour cacher un déséquilibre d'exploitation récurrent ordinaire est un problème différent.
C.178La dette est un outil
Pas :
- vertu ;
- péché ;
en soi.
C.179Investissements
Les investissements municipaux sont également soumis à des règles statutaires spécifiques.
C.180Politique d'investissement
Devrait privilégier :
- légalité ;
- liquidité ;
- sécurité ;
- retour approprié.
C.181Aucun investissement spéculatif municipal
Les réserves publiques ne sont pas :
- fonds spéculatif.
C.182Achat
L'achat est un pouvoir municipal existant majeur.
La Ville peut décider comment acheter :
- biens ;
- services ;
- construction ;
dans le cadre de la loi applicable et de ses politiques d'achat.
L'Ontario exige que les municipalités maintiennent une politique d'achat.
C.183L'achat est un levier de politique
Dans les limites légales, la Ville peut concevoir l'achat pour soutenir :
- concurrence ;
- accessibilité ;
- connaissance des fournisseurs locaux ;
- réparabilité ;
- résilience canadienne ;
- normes ouvertes ;
- valeur sur le cycle de vie.
C.184L'achat n'est pas une récompense politique
Aucun contrat parce que :
- le fournisseur a soutenu le maire ;
- fournisseur donateur;
- le fournisseur est un ami.
C.185Portail des fournisseurs locaux
La ville peut rendre l'approvisionnement municipal :
- plus facile à trouver;
- plus facile à comprendre;
- plus accessible.
C.186Devis rapide
Peut être développé dans :
- les seuils d'approvisionnement;
- la politique;
- la loi.
C.187Plus petits paquets
Peut améliorer la concurrence.
C.188Aucun fractionnement artificiel
Ne divisez pas les achats uniquement pour éviter :
- le seuil de concurrence;
- le niveau d'approbation.
C.189Règles actuelles d'achat en Ontario
À partir de 2026, l'Ontario a prescrit les municipalités comme entités du secteur public dans le cadre de la Loi sur l'achat en Ontario, et la Directive municipale sur l'approvisionnement en Ontario a été appliquée aux municipalités depuis le 13 avril 2026, avec les exigences d'infrastructure municipale entrant en vigueur le 15 mai 2026.
C.190Ceci change le contexte d'approvisionnement
« Achetez canadien » n'est plus simplement :
- un slogan municipal.
L'approvisionnement municipal doit tenir compte de la directive actuelle de l'Ontario et de ses exigences applicables.
C.191Ne pas inventer notre propre version
Owen Sound devrait d'abord se conformer au cadre actuel de l'approvisionnement de :
- l'Ontario;
- le Canada;
l'approvisionnement.
C.192Écran de capacité canadienne
Peut ensuite être intégré légalement avec :
- la valeur;
- la résilience;
- la chaîne d'approvisionnement;
- l'entretien;
- le cycle de vie;
l'analyse.
C.193Local est différent du canadien
Ne pas confondre :
- fournisseur d'Owen Sound;
- fournisseur de l'Ontario;
- fournisseur canadien.
Chacun peut avoir un traitement juridique différent.
C.194Obligations commerciales
Les seuils d'approvisionnement et les règles commerciales peuvent affecter ce que la préférence est légalement autorisée.
C.195Revue d'approvisionnement
L'annexe L devrait maintenir le cadre d'approvisionnement actuel détaillé.
C.196Réparer avant de remplacer
La ville peut adopter une politique d'approvisionnement exigeant une comparaison raisonnable de :
- la réparation;
- le réaménagement;
- le remplacement;
lorsque pertinent.
C.197Réparabilité
Peut être un facteur d'évaluation des soumissions lorsque :
- pertinent;
- légal;
- déclaré.
C.198Normes ouvertes
De même.
C.199Politique de sortie des fournisseurs
De même.
C.200Portabilité des données
De même.
C.201Cybersécurité
De même.
C.202Les exigences d'approvisionnement doivent être connues avant les soumissions
Ne pas inventer des critères après :
- les propositions sont reçues.
C.203Politique de vente de biens
L'Ontario exige également une politique concernant la disposition des terres.
C.204Politique d'embauche
L'Ontario exige une politique concernant l'embauche municipale.
C.205Politique sur la relation entre le conseil et le personnel
L'Ontario exige que les municipalités maintiennent une politique régissant la relation entre les membres du conseil et les agents et employés municipaux.
C.206Politique d'avis public
Exigé.
C.207Politique d'accountabilité et de transparence
Exigé.
C.208Politique de délégation
Exigé.
C.209Politique sur la canopée arborée et la végétation naturelle
Fait également partie du cadre légal des politiques municipales.
C.210Révision des politiques existantes
La première année ne devrait pas automatiquement créer des dizaines de nouvelles politiques.
Révision initiale :
- ce qui existe déjà ;
- si actuel ;
- si suivi.
C.211Une politique n'est pas une pratique
Un PDF parfait ne prouve pas :
- l'application.
C.212Délégation
La Loi sur les municipalités accorde aux municipalités une autorité étendue pour déléguer des pouvoirs et des obligations, sous réserve des restrictions légales, et distingue les pouvoirs administratifs des pouvoirs législatifs et quasi-judiciaires.
C.213Pourquoi déléguer ?
Pour éviter que le conseil n'approbore :
- routine ;
- répétitif ;
- opératoire ;
questions.
C.214Le conseil devrait gouverner
Pas :
- traiter chaque permis de garage.
C.215Le personnel devrait administrer
Dedans :
- politique ;
- budget ;
- délégation.
C.216La délégation a des limites
Certains pouvoirs ne peuvent pas être délégués.
Certains pouvoirs législatifs ne peuvent être délégués qu'avec des restrictions spécifiques.
C.217Registre de délégation
Maintenir :
Pouvoir
Délégué
Autorité
Limites
Recours / révision
Dernière révision
C.218La délégation n'élimine pas l'accountabilité
Le conseil municipal demeure institutionnellement responsable de :
- son cadre de gouvernance.
C.219Indépendance administrative
Le personnel devrait pouvoir appliquer uniformément les normes légales.
C.220Aucune file d'attente pour les conseillers
Un conseiller ne devrait pas pouvoir :
- commander en privé l'approbation d'un permis.
C.221Aucun bureau de permis du maire
Même chose.
C.222Élément de recours
Les élus peuvent signaler :
- un problème systémique ;
- une défaillance des services ;
- un problème de politique.
Ils ne devraient pas remplacer :
- un décideur statutaire qualifié.
C.223Greffier
Le greffier a des responsabilités statutaires qui devraient demeurer :
- indépendantes professionnellement.
C.224Trésorier
Même chose.
C.225Chef de l'inspection des bâtiments
Même chose.
C.226Commissaire à l'intégrité
Même chose.
C.227Direction de la police
Même chose dans le cadre juridique séparé.
C.228DCA
Le directeur des affaires administratives est un poste de gestion organisationnelle créé par la loi municipale, lorsqu'un tel poste est nommé. Les orientations municipales de l'Ontario distinguent les responsabilités du DCA et de la gestion des responsabilités de gouvernance du conseil.
C.229Rôle du conseil
Le conseil :
- établit la direction ;
- adopte des règlements ;
- approuve des politiques ;
- alloue des ressources ;
- tient l'administration responsable.
C.230Rôle du maire
Le maire :
- dirige ;
- préside les réunions ;
- propose des initiatives ;
- représente la municipalité ;
- exerce les pouvoirs statutaires de chef du conseil.
C.231Le maire n'est pas un PDG tout-puissant
L'analogie avec une entreprise privée a des limites.
C.232Le directeur général n'est pas un PDG privé non plus
La municipalité est une :
- administration publique statutaire.
C.233Pouvoirs d'exécution
La Loi sur les municipalités contient des outils importants d'exécution, notamment l'autorité concernant :
- les infractions ;
- les inspections ;
- l'entrée sur les lieux ;
- les ordonnances ;
- les mesures correctives ;
sous réserve des restrictions procédurales de la loi.
C.234L'exécution doit être légale
Le pouvoir d'inspection n'est pas :
- un pouvoir de perquisition illimité.
C.235Accès à une résidence
Des protections juridiques plus élevées peuvent s'appliquer.
C.236Mandat de perquisition
Lorsqu'il est requis :
Utilisation.
C.237Priorité à l'éducation
Pour plusieurs questions régissant les règlements municipaux :
- éducation ;
- conformité volontaire ;
peut être appropriée avant l'application d'une pénalité.
C.238Sécurité sérieuse
Peut exiger :
- application immédiate.
C.239Application égale
Pas de favoritisme.
C.240Critique politique
Même règle.
C.241Soutien politique
Même règle.
C.242Le maire ne peut pas annuler un constat d'infraction en faveur d'un ami
Non.
C.243Pénalités administratives
La législation de l'Ontario permet aux municipalités d'appliquer des pénalités administratives dans des domaines et des circonstances prescrites.
Utiliser uniquement :
- si autorisé ;
- avec des garanties procédurales.
C.244Recettes provenant des amendes
Ne devrait pas devenir :
- objectif d'application.
C.245Le succès réside dans la conformité
Pas :
- volume de constats d'infraction.
C.246Panneaux
Même chose.
C.247Stationnement
Même chose.
C.248Permis
Même chose.
C.249Ordres
Les pouvoirs d'application des ordonnances municipales doivent être liés à :
- règlement municipal valide ;
- autorité légale.
C.250Action corrective
Si la ville effectue des travaux correctifs et récupère les coûts :
Utiliser le processus juridique exact.
C.251Aucune loi d'application personnelle
Le conseil municipal ne peut pas inventer des pouvoirs coercitifs simplement parce que :
- utile.
C.252Réunions
Le conseil municipal possède des pouvoirs concernant les réunions et doit s'assurer qu'elles se déroulent dans le cadre juridique des réunions publiques, sauf si des exceptions légales prévoient des séances fermées.
C.253La réunion ouverte est la norme
La réunion fermée est :
- exception.
C.254Une réunion fermée n'est pas un permis de gouvernement secret
Une raison juridique est requise.
C.255Confidentialité
Là où la loi exige la confidentialité :
Protéger.
C.256Document public
Là où le public est concerné :
Publier.
C.257Implication des résidents
Rien dans la loi municipale de l'Ontario n'oblige Owen Sound à limiter les résidents à :
- un vote tous les quatre ans.
La ville peut créer des consultations légales :
- des consultations ;
- des sondages ;
- des processus consultatifs ;
- des panels de résidents ;
- un budget participatif ;
en tant qu'outils d'appui à la prise de décision.
C.258Mais le conseil municipal décide quand la loi le lui permet
Vote Fort ne peut pas réécrire :
- la loi.
C.259Budget participatif
Peut informer l'utilisation d'un fonds discrétionnaire défini si le conseil adopte des règles légales.
C.260Les résidents ne peuvent pas dépenser directement des fonds non alloués
Le conseil et l'autorité budgétaire légale restent importants.
C.261Baromètre municipal
La ville dispose déjà de l'autorité de :
- publier des informations sur les performances.
C.262Aucune autorisation de l'Ontario n'est nécessaire pour un budget ouvert
Sous réserve de :
- la confidentialité ;
- la vie privée ;
- la sécurité ;
- le privilège juridique.
C.263Registre des contrats
De même.
C.264Registre des immobilisations
De même.
C.265Registre des engagements
De même.
C.266Registre des corrections
De même.
C.267Rapport sur l'état de la ville
De même.
C.268Données publiques
La ville peut publier les données qu'elle contrôle légalement là où :
- la vie privée ;
- la confidentialité ;
- la sécurité ;
le permettent.
C.269Les données ouvertes sont un choix de politique
Toutes les données municipales ne doivent pas être :
- ouvertes.
C.270Données personnelles
Protéger.
C.271Données de sécurité
Protéger.
C.272Connaissances des Premières Nations
Protéger conformément à la gouvernance et aux accords appropriés.
C.273Achat de technologies
La ville dispose déjà de l'autorité de choisir :
- le logiciel ;
- l'hébergement ;
- les normes techniques ;
pour les fonctions municipales par l'entremise d'une procédure d'achat légale.
C.274Hébergement canadien
Peut être évalué dans le cadre des règles actuelles d'achat.
C.275Logiciel libre
Peut être évalué.
C.276Propriété publique
Peut être évalué.
C.277Interopérabilité
Peut être exigé.
C.278Sortie
Peut être exigé.
C.279Aucune autorisation de l'Ontario n'est nécessaire pour exiger l'exportation de données de notre fournisseur
Sous réserve du respect des lois sur l'approvisionnement et des contrats.
C.280La souveraineté numérique relève principalement de la discipline contractuelle
C'est pourquoi la ville dispose ici de plus de pouvoir qu'elle ne le pense peut-être.
C.281Accès public au Wi-Fi
Une municipalité peut potentiellement fournir ou faire approvisionner des infrastructures et services locaux liés à la connectivité dans le cadre de son rôle municipal légal, tandis que la réglementation des télécommunications demeure fédérale.
C.282Programme d'information sécurisée
Plusieurs composantes peuvent commencer au niveau municipal :
- normes d'information ;
- accès public ;
- étude sur le Wi-Fi ;
- partenariat sur la réutilisation d'appareils ;
- calendrier public ;
- information d'urgence hors ligne.
C.283Accès Internet communautaire
Beaucoup plus complexe.
Nécessite :
- étude de faisabilité ;
- analyse des télécommunications ;
- propriété de l'infrastructure ;
- financement ;
- approvisionnement.
C.284Ne pas attendre une souveraineté parfaite
Commencer par :
- contrôle des contrats ;
- minimisation des données ;
- formats ouverts ;
- sortie.
C.285Accords intergouvernementaux
La loi de l'Ontario reconnaît l'autorité municipale d'entrer en accord avec la Couronne fédérale concernant des questions relevant de la juridiction municipale.
C.286Accord fédéral n'étendant pas la juridiction municipale
Toujours.
C.287Accord du comté
Peut soutenir :
- service partagé ;
- approvisionnement partagé ;
- partage de données ;
- infrastructure partagée ;
dans la mesure permise par la loi.
C.288L'accord doit préciser les responsabilités
Toujours.
C.289Aucun théâtre d'entente
Non.
C.290Pouvoirs du maire fort
Owen Sound est actuellement désigné par le règlement de l'Ontario 530/22 concernant les pouvoirs et devoirs spéciaux du chef du conseil prévus à la partie VI.1 de la Loi sur les municipalités. Le règlement actuel mentionne expressément la ville d'Owen Sound.
C.291Ceci est la loi actuelle
Que ce soit le conseil ou un candidat :
- l'apprécie ;
- ne l'apprécie pas ;
le cadre ne modifie pas la loi.
C.292Maire fort ne signifie pas maire illimité
Les pouvoirs sont spécifiques.
C.293Priorités provinciales
Certains pouvoirs du maire fort sont liés aux priorités provinciales prescrites, notamment l'habitation et l'infrastructure soutenant l'habitation.
C.294Nomination du directeur général
Dans une municipalité désignée, le chef du conseil a l'autorité de choisir de nommer le directeur général dans le cadre du modèle du maire fort, sous réserve de la Loi, des règlements et de toute délégation valide.
C.295Certains chefs de division
Le modèle du maire fort accorde également des pouvoirs concernant certains chefs de division municipaux et la structure organisationnelle, tandis que les postes statutaires sont exclus de certaines parties de cette autorité.
C.296Question des fonctionnaires statutaires
Les orientations actuelles de la province énumèrent des postes exclus, notamment des rôles tels que :
- Greffier ;
- Trésorier ;
- Commissaire à l'intégrité ;
- Médiateur ;
- Comptable général ;
- Chef de l'officier en bâtiment ;
et le leadership de la police dans le cadre applicable.
C.297Comités prescrits
Certains pouvoirs de comité peuvent également être conférés au chef du conseil en vertu de la partie VI.1 et de ses règlements.
C.298Règlements provinciaux prioritaires
Le chef du conseil peut, dans des circonstances spécifiées liées aux priorités provinciales prescrites, proposer certains règlements et exiger que le conseil les examine. Les orientations d'Ontario indiquent qu'un tel règlement peut être adopté si plus d'un tiers de tous les membres du conseil votent en sa faveur.
C.299C'est extraordinaire
Utilisez cela avec parcimonie.
C.300Le seuil d'un tiers n'est pas la règle normale du conseil
Ne décrivez pas tous les règlements proposés par le maire de cette manière.
C.301Veto
Le chef du conseil peut exercer un veto sur certains règlements approuvés par le conseil lorsque le critère provincial statutaire relatif aux priorités est applicable, le conseil pouvant y mettre fin par le processus prescrit de deux tiers.
C.302Le veto n'est pas un veto général sur les politiques
Il ne s'applique pas :
- à tout.
C.303Raisons écrites
L'utilisation du maire fort comporte des exigences relatives au registre écrit et à la transparence.
C.304Direction du personnel
Le chef du conseil peut orienter les employés municipaux en matière de certains pouvoirs et de devoirs du maire fort, et le règlement actuel exige une documentation écrite adressée au greffier et au directeur général le lendemain ouvrable.
C.305La direction du personnel n'est pas un ordre personnel
Elle doit être liée à :
- une autorité statutaire légale.
C.306Budget
Le modèle du maire fort accorde au chef du conseil des devoirs et des pouvoirs importants concernant la proposition du budget municipal, sous réserve de l'approbation du conseil, du droit de veto du maire et des règles d'abrogation par le conseil établies par règlement.
C.307Le budget appartient toujours à la municipalité
Il ne s'agit pas de :
- un plan financier privé du maire.
C.308Budget public
Le règlement actuel exige que le budget proposé soit rendu publiquement accessible.
C.3091er février
Le règlement actuel exige généralement que le chef du conseil propose le budget annuel d'ici le 1er février, après quoi le conseil doit préparer et adopter le budget si le chef ne le fait pas.
C.310Changement en 2026, année électorale
Ontario a modifié le règlement en juin 2026 pour que le chef du conseil puisse proposer un budget pour l'année immédiatement suivant une année électorale régulière uniquement dans l'année à laquelle ce budget s'applique.
C.311Signification pratique pour les élections de 2026
Le conseil sortant 2026-2030 devrait comprendre que le cadre provincial actuel limite la capacité du chef sortant à utiliser le processus budgétaire du maire fort pour proposer à l'avance le budget de l'année suivante pendant l'année électorale.
C.312Limites pendant la période électorale
Le règlement Ontario 189/26 a également ajouté des limites sur certains pouvoirs du maire fort pendant une élection une fois que des conditions spécifiées relatives au conseil ou au chef du conseil sortant peuvent être déterminées. Les pouvoirs restreints comprennent certaines utilisations de la nomination du directeur général, la restructuration organisationnelle et les règlements provinciaux prioritaires impliquant des biens ou des passifs municipaux ou des passifs au-delà du seuil spécifié, sous réserve des exceptions du règlement.
C.313Seuil actuel
Le règlement de 2026 utilise :
50 000 $
pour les restrictions sur la disposition des biens et les dépenses/passifs spécifiés.
C.314Exception d'urgence
Le règlement préserve une exception d'urgence.
C.315Pouvoirs déjà délégués
Le règlement préserve également certains pouvoirs déjà délégués au CAO ou au conseil municipal avant le jour de la nomination.
C.316C'est pourquoi la loi actuelle doit être consultée
Les règles sur le maire fort ont changé :
- en 2026.
Ils pourraient changer à nouveau.
C.317Registre des pouvoirs du maire
Tenir une liste publique de :
Pouvoir
Source légale
Délégué ?
Utilisé ?
Date
Décision écrite
Motif
C.318Un pouvoir fort exige une transparence forte
Plus l'autorité unilatérale est forte :
- plus le registre doit être clair.
C.319Restraint volontaire
Là où la loi permet au maire d'utiliser un pouvoir :
Le maire peut tout de même choisir :
- consultation ;
- délégation ;
- débat au conseil municipal ;
là où cela ne nuit pas à l'intérêt public.
C.320Ne pas prétendre que le pouvoir n'existe pas
Si élu :
Être clair sur :
- l'autorité réelle.
C.321Ne pas le faire non plus passer pour une arme
Le Pacte civique demeure pertinent.
C.322Maire fort et Pacte civique
Utiliser :
- transparence ;
- motifs ;
- retenue ;
- droits ;
- preuves.
C.323Registre des directives aux employés
Public là où la loi le permet.
C.324Raisonnement budgétaire
Public.
C.325Raisonnement sur le veto
Public.
C.326Raisonnement sur les règlements
Public.
C.327Raisonnement sur les nominations
Transparence appropriée tout en protégeant :
- la vie privée en matière d'emploi.
C.328Délégation
Considérer la délégation des pouvoirs de maire fort là où cela améliore :
- la stabilité institutionnelle ;
- la gestion professionnelle ;
- la continuité.
Les orientations de l'Ontario confirment que certains pouvoirs de maire fort peuvent être délégués au conseil municipal ou au CAO selon le pouvoir.
C.329Ne pas déléguer aveuglément
La délégation doit avoir :
- un objectif ;
- frontières ;
- examen.
C.330Pouvoir pouvant être réservé
Avoir un pouvoir statutaire ne nécessite pas de l'utiliser.
C.331Ce que le maire ne peut pas faire
Même avec des pouvoirs de maire fort, le maire ne peut pas simplement :
- ignorer la loi provinciale ;
- contredire la loi fédérale ;
- violer la Charte ;
- donner des ordres à un juge ;
- diriger des enquêtes policières individuelles ;
- attribuer des contrats personnellement en dehors du processus d'approvisionnement ;
- éliminer les exigences du Code du bâtiment ;
- modifier l'autorité du comté de Grey ;
- inventer des impôts ;
- créer une monnaie ;
- empiéter sur une propriété privée sans autorité légale ;
- faire fi des conflits d'intérêts.
C.332Ce que le conseil municipal ne peut pas faire
Le conseil municipal ne peut pas :
- se voter lui-même une autorité constitutionnelle ;
- négliger une loi obligatoire de l'Ontario ;
- rendre un règlement municipal contraire à la loi valide par un vote unanime.
C.333Ce que le personnel ne peut pas faire
Le personnel ne peut pas :
- créer de nouveaux mandats politiques en dehors de la délégation ;
- dépenser au-delà de l'autorité ;
- négliger les règlements municipaux ;
- inventer des pouvoirs réglementaires.
C.334Ce que les citoyens ne peuvent pas faire par un vote massif
Les citoyens ne peuvent pas :
- voter pour supprimer un droit garanti par la Charte ;
- accorder à la ville une juridiction constitutionnelle ;
- donner des ordres à un tribunal ;
- annuler une loi.
C.335Démocratie dans le cadre de la loi
Toujours.
C.336Le pouvoir municipal est le plus fort lorsqu'il est précis
"La mairie peut faire tout ce qu'elle veut" est faible.
"La section X permet de faire Y, sous réserve de Z" est fort.
C.337Inventaire du pouvoir
La ville devrait établir un inventaire pratique :
Inventaire des pouvoirs municipaux.
C.338Catégories d'inventaire
Sujet
Autorité légale
Répartition entre la ville et le comté
Autorité du conseil, du maire et du personnel
Délégation actuelle
Conditions importantes
Date de la dernière vérification juridique
C.339Exemples
Approvisionnement
Ville.
Réseau routier local
Ville, tant qu'elle en est propriétaire.
Autorisations de construction
Administration statutaire de la ville.
Normes foncières
Ville.
Délivrance de permis
Ville compétente.
Gestion des services logement
Direction du comté.
Sapeurs-pompiers
Direction du comté.
Droit pénal
Non la Ville.
C.340L'« Est-ce qu'on a besoin de l'Ontario ? »
Avant de contacter l'Ontario :
Possédons-nous déjà l'autorité légale ?
Le comté de Grey la possède-t-il ?
Est-ce un problème de loi ou de financement ?
Est-ce un problème de capacité ?
Est-ce un problème de désaccord politique ?
Quel changement précis est nécessaire ?
C.341Le financement n'est pas une autorité
Important.
C.342L'autorité n'est pas un financement
Également important.
C.343La capacité n'est pas une autorité
Également.
C.344L'absence de volonté politique n'est pas l'absence d'autorité
Également.
C.345Ne pas accuser la province d'un choix local
Si le conseil a légalement la possibilité de :
- modifier un processus ;
mais choisit de ne pas le faire :
Indiquez-le.
C.346Ne pas accuser le conseil d'une loi provinciale
Même chose.
C.347L'autonomie locale commence par la compétence
Le meilleur argument en faveur d'une plus grande autonomie locale est de :
démontrer qu'on utilise bien l'autorité actuelle.
C.348L'autonomie gagnée
Le dossier de réforme provincial de la Ville devient plus solide si Owen Sound peut démontrer :
- des finances claires ;
- des décisions légales ;
- des résultats mesurables ;
- des projets pilotes réussis ;
- des sorties responsables.
C.349Aucun théâtre de la permission
Si l'autorité légale est claire :
Ne repoussez pas une initiative simplement pour obtenir :
- une bénédiction politique ;
d'un autre gouvernement.
C.350La consultation peut tout de même être judicieuse
L'autorité et :
- la coordination ;
sont différentes.
C.351Coordination du comté
Même lorsque Owen Sound a une autorité locale :
Demandez si l'action du comté affecte :
- les résidents ;
- les infrastructures ;
- les coûts.
C.352Engagement avec la Saugeen Ojibway Nation
Même lorsque l'autorité municipale existe :
Les droits et les relations peuvent exiger :
- un engagement précoce.
C.353Consultation publique
Même lorsque le conseil municipal a l'autorité :
La connaissance des résidents peut s'améliorer :
- décision.
C.354L'autorité n'implique pas l'arrogance
Un bon gouvernement local utilise son pouvoir :
- avec soin.
C.355Pouvoirs municipaux appliqués à l'ouverture gouvernementale
Owen Sound peut déjà établir :
- Comptabilité ouverte ;
- tableaux publics ;
- registres de promesses ;
- journaux de correction ;
- rapports en langage clair ;
- résumés des contrats ;
sous réserve de la confidentialité légale.
C.356Aucune autorisation provinciale n'est nécessaire
Pour une ouverture de base.
C.357Pouvoirs municipaux appliqués à la réforme des services
La ville peut :
- cataloguer les services ;
- diriger les demandes ;
- établir des normes de service ;
- attribuer des responsables ;
- réduire les transferts internes ;
- mesurer les retards.
C.358Aucune autorisation provinciale n'est nécessaire
Pour la compétence interne en matière de services.
C.359Pouvoirs municipaux appliqués à la réduction des coûts
La ville peut :
- mesurer les économies ;
- allouer les ressources budgétaires ;
- établir un rapport ;
par des processus budgétaires légaux.
C.360Aucune autorisation provinciale n'est nécessaire
Pour cesser de gaspiller de l'argent.
C.361Pouvoirs municipaux appliqués à l'approvisionnement local
La ville peut :
- améliorer la communication sur l'approvisionnement ;
- créer un portail pour les fournisseurs ;
- élaborer des dossiers d'appel d'offres légaux ;
- utiliser les règles actuelles de l'Ontario ;
- prendre en compte la réparabilité et la résilience.
C.362Aucune autorisation provinciale n'est nécessaire
Au-delà de la conformité au cadre provincial actuel.
C.363Pouvoirs municipaux appliqués aux infrastructures
La ville peut :
- inventorier les actifs ;
- les inspecter ;
- évaluer leur état ;
- prioriser l'entretien ;
- publier les travaux différés.
C.364Aucune autorisation provinciale n'est nécessaire
Pour savoir ce que nous possédons.
C.365Pouvoirs municipaux appliqués au centre-ville
La ville peut :
- entretenir les rues ;
- gérer le stationnement municipal ;
- programmer les espaces publics ;
- administrer les processus légaux d'entrepreneuriat et d'aménagement ;
- Améliorer l'éclairage municipal ;
- Gérer les biens municipaux.
C.366Aucune autorisation provinciale nécessaire
Pour plusieurs améliorations ordinaires en centre-ville.
C.367Pouvoirs municipaux appliqués à la place civique
La ville peut tester des programmes sur :
- Terres contrôlées par la ville ;
avant d'engager des capitaux majeurs.
C.368Faire un essai d'abord
Utilisation.
C.369Pouvoirs municipaux appliqués à l'avenue 2
La ville peut envisager des essais temporaires de gestion locale des rues sur les routes contrôlées par la ville, sous réserve des exigences légales en matière de trafic, d'accessibilité, d'urgence, de transport et d'autres obligations légales.
C.370Pouvoirs municipaux appliqués à la rivière et à l'extérieur
La ville peut améliorer :
- Terres municipales ;
- parcs ;
- sentiers ;
- l'accès municipal ;
en coordonnant avec les juridictions extérieures.
C.371Pouvoirs municipaux appliqués à l'habitation
La ville peut améliorer :
- la navigation en matière d'aménagement ;
- les règlements dans le cadre de la loi actuelle ;
- la clarté du processus de construction ;
- les services publics ;
- l'utilisation des terres municipales.
C.372Elle ne peut pas obliger les promoteurs privés à construire
Donc, évaluez les étapes contrôlées par la ville.
C.373Pouvoirs municipaux appliqués aux quartiers familiaux
La ville peut influencer :
- les parcs ;
- les routes ;
- les trottoirs ;
- le trafic ;
- les loisirs ;
- l'utilisation des terres ;
- l'espace public local.
C.374Pouvoirs municipaux appliqués aux affaires
La ville peut :
- simplifier ses propres exigences ;
- accorder des permis lorsque c'est autorisé ;
- offrir des conseils aux petites entreprises ;
- coordonner le Bureau des débuts d'entreprise ;
- améliorer l'accès aux marchés publics.
C.375Elle ne peut pas garantir le succès des affaires
Non.
C.376Pouvoirs municipaux appliqués à l'achat local
La ville peut :
- éduquer ;
- organiser ;
- créer des répertoires neutres ;
- structurer des programmes volontaires légaux.
C.377Elle ne peut pas réglementer la banque
Non.
C.378Pouvoirs municipaux appliqués à RealMap
Les rôles municipaux possibles pourraient inclure :
- des normes d'information publiques ;
- des liens d'information sur les propriétés ouverts ;
- la sensibilisation ;
seulement après un examen des conflits, des marchés publics et de la gouvernance.
C.379Il ne peut pas imposer un monopole dans un marché privé
Non.
C.380Pouvoirs municipaux appliqués aux personnes âgées
La ville peut influencer :
- les transports en commun ;
- les trottoirs ;
- la neige ;
- les loisirs ;
- les informations locales ;
- les approbations municipales en matière d'habitations.
C.381Il ne peut pas administrer le système fédéral de pension
Non.
C.382Pouvoirs municipaux appliqués à la sécurité
La ville peut agir sur :
- les routes ;
- l'éclairage ;
- l'incendie ;
- l'espace public local ;
- les règlements municipaux ;
- les partenariats.
C.383Il ne peut pas diriger la poursuite pénale
Non.
C.384Pouvoirs municipaux appliqués aux partenaires communautaires
La ville peut :
- accorder des subventions ;
- contracter des services ;
- fournir des installations ;
- référer ;
- coordonner ;
dans le respect de la loi.
C.385Pouvoirs municipaux appliqués aux jeunes
La ville peut :
- embaucher des jeunes ;
- créer des projets locaux ;
- fournir une formation ;
- partenariats ;
- mentorat ;
dans le respect des règles d'emploi, de sécurité et de protection.
C.386Pouvoirs municipaux appliqués à l'information sécurisée
La ville peut :
- améliorer ses propres données ;
- corriger les erreurs ;
- publier hors ligne ;
- établir des points d'accès ;
- développer des normes de données publiques.
C.387Pouvoirs municipaux appliqués à la souveraineté numérique
La ville peut :
- modifier l'approvisionnement ;
- exiger l'exportation ;
- minimiser les données ;
- choisir l'architecture ;
- réduire la dépendance aux fournisseurs.
C.388C'est un pouvoir existant
Ne restez pas en attente d'une loi fédérale sur la souveraineté numérique pour commencer.
C.389Pouvoirs municipaux appliqués à la Saugeen Ojibway Nation
Owen Sound peut :
- établir une relation institutionnelle directe ;
- rencontrer ;
- écouter ;
- mettre en place des protocoles ;
- coordonner;
sans prétendre faussement détenir des pouvoirs de la Couronne qu'elle ne possède pas.
C.390Pouvoirs municipaux appliqués au comté
Owen Sound peut :
- négocier;
- partager des services;
- coordonner;
- repérer les duplications;
- améliorer les transferts entre les services.
C.391Pouvoirs municipaux appliqués à l'Ontario
Owen Sound peut :
- utiliser l'autorité existante;
- documenter les obstacles légaux;
- demander précisément des changements.
C.392Pouvoirs municipaux appliqués au Canada
Owen Sound peut :
- contracter des accords fédéraux légaux;
- chercher des financements;
- plaidoyer sur les biens et responsabilités fédéraux;
dans les limites de sa juridiction municipale.
C.393Pouvoirs municipaux appliqués à l'évaluation publique
La ville peut mesurer :
- elle-même.
C.394Cela peut être l'un de ses pouvoirs les plus importants
Un gouvernement capable de se mesurer lui-même peut devenir :
- un gouvernement meilleur.
C.395Matrice des pouvoirs municipaux
| Action | Owen Sound peut-il généralement agir? | Limitation clé |
| Améliorer le processus des services de la ville | Oui | Loi existante / conventions collectives / capacité |
| Publier les performances de la ville | Oui | Confidentialité, privilège, sécurité |
| Acheter de l'équipement | Oui | Achat, budget |
| Embaucher des employés | Oui | Budget, politique, droit du travail |
| Contracter des services | Oui | Achat, autorité |
| Acheter des terres | Oui | Finalité municipale, budget, processus |
| Vendre des terres | Oui | Politique de vente de terres, intérêt public |
| Louer des terres | Oui | Autorité, valeur, politique |
| Exproprier | Potentiellement | Finalité légale et Loi sur l'expropriation |
| Créer un règlement local | Potentiellement | Juridiction légale et limites constitutionnelles |
| Réglementer les entreprises | Potentiellement | Autorité d'octroi de permis et limites légales |
| Accorder des subventions | Potentiellement | Article 107, article 106 et autres limites |
| Subventionner une entreprise commerciale | Restreint | Règles anti-bonification et exceptions légales |
| Offrir des conseils aux petites entreprises | Oui | Règles des programmes municipaux |
| Créer un organisme d'administration industrielle (BIA) | Oui | Procédure légale |
| Établir un conseil municipal des services | Oui | Procédure légale |
| Créer une société de services municipaux | Potentiellement | Article 203 et règlement |
| Facturer des frais d'utilisation | Potentiellement | Restrictions légales et règlementaires |
| Créer une nouvelle taxe générale | Non, sauf autorisation | Autorité légale spécifique requise |
| Imposer des taxes de développement | Oui, si les exigences légales sont remplies | Loi sur les taxes de développement |
| Emprunter | Oui, dans le cadre légal | Limites d'emprunt / approbations |
| Investir les réserves | Oui, dans le cadre légal | Règles d'investissement |
| Gérer l'eau / l'égout | Oui | Règlement provincial |
| Entretien des routes municipales | Oui | Propriété, normes légales |
| Gérer le stationnement municipal | Oui | Loi applicable |
| Gérer le transport local | Oui | Loi / financement applicables |
| Gérer les services de pompiers | Oui / structure requise | Loi provinciale sur les pompiers |
| Gérer directement la police | Non | Gouvernance policière / autonomie opérationnelle |
| Décider de la loi pénale | Non | Fédéral |
| Administrer le programme Ontario Works | Non mené par la ville | Comté |
| Faire fonctionner les services de secourisme du comté | Le conseil municipal n'est pas le chef de file | Cadre du comté / de l'Ontario |
| Modifier la Loi de l'Ontario sur l'aménagement du territoire | Non | Province |
| Modifier la réglementation fédérale sur les télécommunications | Non | Canada |
| Créer un moyen légal de paiement municipal | Non | Compétence fédérale sur la monnaie |
| Créer des outils de consultation des citoyens | Oui | Ils ne peuvent pas contredire l'autorité légale |
| Exiger la portabilité des données des fournisseurs | Généralement par l'entremise de l'approvisionnement | Loi sur l'approvisionnement / la passation de marchés |
| Créer un système de données ouvertes | Oui | Confidentialité / sécurité |
| Établir un accès Wi-Fi public | Potentiellement | Étude de faisabilité / considérations sur les télécommunications et l'approvisionnement |
| Imposer l'utilisation de RealMap | Aucune autorité générale pour créer un monopole privé | Concurrence, approvisionnement, droits, limites légales |
| Demander à l'Ontario davantage d'autorité | Oui | Plaidoyer, pas de loi avant attribution |
| Demander à Canada une action fédérale | Oui | Plaidoyer / accord dans la compétence |
C.396Matrice de départ
Pas un avis juridique.
C.397Signal d'alerte : « Nous devons obtenir la permission »
Demander :
De qui et sous quelle disposition?
C.398Signal d'alerte : « Le maire peut le faire »
Demander :
Sous quelle autorité du maire?
C.399Signal d'alerte : « Le conseil l'a voté »
Demander :
Le conseil avait-il la compétence?
C.400Signal d'alerte : « C'est gratuit »
Demander :
Qui paie?
C.401Signal d'alerte : « C'est une subvention »
Demander :
Est-ce que nous achetons réellement un service?
C.402Signal d'alerte : « C'est pour le développement économique »
Demander :
La disposition 106 s'applique-t-elle?
C.403Signal d'alerte : « Nous allons leur donner la terre »
Demander :
Quelle autorité permet la considération proposée?
C.404Signal d'alerte : « Nous allons annuler la redevance »
Demander :
Cette redevance est-elle légalement annulable et l'annulation constitue-t-elle une aide interdite?
C.405Signal d'alerte : « Nous allons emprunter »
Demandez:
Quel est le plafond annuel de remboursement et le coût total de la dette?
C.406Drapeau rouge : « Nous utiliserons les réserves »
Demandez:
Quelle réserve et quelle obligation cela crée-t-il par la suite?
C.407Drapeau rouge : « La province nous a obligés »
Demandez:
Montrez l'exigence.
C.408Drapeau rouge : « La province ne nous le permet pas »
Demandez:
Montrez la restriction.
C.409Drapeau rouge : « C'est Ottawa qui le contrôle »
Demandez:
Quelle juridiction fédérale?
C.410Drapeau rouge : « C'est un pouvoir du maire fort »
Demandez:
Quelle section de la partie VI.1 et quelles conditions?
C.411Drapeau rouge : « Priorité provinciale »
Demandez:
Est-ce que la condition de priorité provinciale prescrite est réellement remplie?
C.412Drapeau rouge : « Nous pouvons le faire avec un tiers »
Seuls certains projets de règlement proposés par le chef du conseil dans le cadre du modèle du maire fort utilisent le seuil spécial.
C.413Drapeau rouge : « Le maire fixe seul le budget »
Incorrect.
Le processus budgétaire du maire fort comporte les éléments suivants :
- Avis du conseil;
- veto du maire;
- Contestation par le conseil;
mécanismes.
C.414Drapeau rouge : « Le maire peut licencier qui il veut »
Incorrect.
Le cadre juridique écarte certains officiers et rôles précisés de certaines parties de l'autorité de nomination du chef du conseil.
C.415Drapeau rouge : « Le maire sortant peut bloquer le prochain conseil »
La réglementation actuelle de l'Ontario en 2026 impose des restrictions spécifiques pendant la période électorale à certains pouvoirs du maire fort et limite le moment de la proposition budgétaire de l'année suivante.
C.416Utiliser la loi actuelle
Toujours.
C.417Revue des pouvoirs municipaux avant la promesse électorale
Toute future campagne municipale devrait classer la promesse comme suit :
La ville peut le faire
Le conseil doit l'approbation
Le maire peut le faire
Le comté doit agir
L'Ontario doit agir
Le Canada doit agir
Partagé
Exigence de révision juridique
C.418Ne pas promettre les décisions des autres
Important.
C.419Meilleure promesse
Au lieu de:
J'éliminerai X.
Dites plutôt:
Le conseil a l'autorité sur X. Je déposerai un règlement et un dossier d'affaires dans les 100 jours.
Lorsque c'est vrai.
C.420Meilleure promesse partagée
Owen Sound contrôle A. Le comté de Grey contrôle B. Je terminerai A et demanderai formellement une décision sur B au comté d'ici [date].
C.421Meilleure promesse provinciale
Owen Sound ne peut pas actuellement adopter X. Je publierai la modification exacte de la loi de l'Ontario requise et la demanderai formellement.
C.422Meilleure promesse fédérale
Même chose.
C.423Promesse de maire fort
Là où le maire a personnellement l'autorité :
Dites :
J'exerce cette autorité, sous réserve de la loi et des règlements.
C.424Contrainte volontaire
Ensuite, indiquez :
- comment elle sera exercée.
C.425Premiers 30 jours
L'administration nouvelle devrait produire :
Inventaire des pouvoirs municipaux, version 1.
C.426Revue des 30 premiers jours
Vérifier :
Pouvoirs de la Loi sur les municipalités
Autres pouvoirs statutaires
Répartition entre la ville et le comté
Règlement d'attribution actuel
Politique d'approvisionnement
Politique de disposition des terres
Politique d'embauche
Politique de la relation entre le conseil et le personnel
Politique d'avis
Politique d'accountabilité et de transparence
Politique des subventions
Règlements sur les frais
Règlements sur les permis
Processus de documentation du maire fort
C.427Orientation pour maire fort
Obtenir :
- Greffier ;
- Directeur général ;
- Juridique ;
Présentation.
C.428Ne pas gouverner sur la base d'hypothèses de campagne
Passer de :
- langage de campagne ;
à :
- la loi réelle.
C.429Premiers 60 jours
Publier en langage clair :
Ce que Owen Sound peut faire.
C.430Guide des pouvoirs publics
Les citoyens devraient pouvoir voir :
Pouvoirs directs de la ville
Pouvoirs du comté
Demandes provinciales
Demandes fédérales
C.431Premiers 100 jours
Identifier au moins :
- dix améliorations ;
qui peuvent être apportées en utilisant l'autorité municipale existante sans nouvelle législation.
C.432Exemples possibles
Peuvent inclure :
- Catalogue des services ;
- Livres ouverts ;
- Porte d'entrée des fournisseurs ;
- Liste d'attente ;
- Index des infrastructures ;
- Bureau de l'entrepreneur ;
- Protocole de transfert aux citoyens ;
- Journal des corrections ;
- normes de données publiques;
- cadre pilote.
C.433Ne pas choisir dix pour l'apparence
Utiliser:
- des preuves;
- la faisabilité.
C.434Première année
Utiliser activement l'autorité existante au sens positif:
- compétence;
- transparence;
- légalité.
C.435Deuxième année
Identifier les endroits où des obstacles réels liés à la loi subsistent.
C.436Document de demande à l'Ontario
Utiliser les preuves de la première année.
C.437Troisième année
Rechercher:
- des essais pilotes;
- des délégations;
- des réformes législatives;
là où c'est nécessaire.
C.438Quatrième année
Publier:
audit de l'autorité municipale.
C.439Audit de l'autorité
Montrer:
Pouvoirs existants utilisés
Pouvoirs délégués
Pouvoirs de maire fort utilisés
Pouvoirs de maire fort délégués
Pouvoirs délibérément non utilisés
Autorisations provinciales demandées
Changements provinciaux obtenus
Accords fédéraux
Changements des services du comté
Obstacles juridiques découverts
Erreurs de juridiction corrigées
C.440Mesurer l'utilisation, pas le volume
Le maire utilisant:
- 50 pouvoirs unilatéraux;
n'est pas automatiquement un leadership plus fort que:
- en utilisant un seul.
C.441La retenue peut être un succès
Oui.
C.442La collaboration du conseil peut être un succès
Oui.
C.443La délégation peut être un succès
Oui.
C.444L'action directe peut être un succès
Oui.
C.445Mesurer le résultat public
Toujours.
C.446Barème de l'autorité municipale
Champs potentiels:
| Domaine de pouvoir | Autonomie confirmée | Utilisation actuelle | Délégation? | Révision nécessaire | Résultat public |
C.447Autorité et confiance
Vert
Clair.
Orange
Conditionnel ou partagé.
Rouge
Aucune autorité actuelle.
Gris
Non vérifié.
C.448Registre du maire fort
Tableau séparé :
| Pouvoir | Utilisé | Délégation | Enregistrement écrit | Résultat |
C.449Nombre d'accomplissements sans maire fort
Ne pas célébrer :
27 directives émises.
C.450Meilleure mesure
Demander :
Quel problème public a été résolu ?
C.451Règle anti-jeux un
Ne pas affirmer que la ville manque d'autorité sans vérification.
C.452Règle anti-jeux deux
Ne pas affirmer que la ville possède l'autorité sans vérification.
C.453Règle anti-jeux trois
Ne pas utiliser les pouvoirs généraux de la Loi sur les municipalités pour ignorer une disposition spécifique d'une loi.
C.454Règle anti-jeux quatre
Ne pas utiliser les pouvoirs applicables aux personnes physiques comme substitut de l'autorité fiscale.
C.455Règle anti-jeux cinq
Ne pas utiliser les pouvoirs applicables aux personnes physiques comme substitut de l'autorité d'emprunt.
C.456Règle anti-jeux six
Ne pas utiliser un langage général sur les subventions pour contourner l'interdiction des subventions commerciales.
C.457Règle anti-jeux sept
Ne pas décrire un transfert de terrain commercial en dessous du prix du marché comme un développement économique ordinaire sans avis juridique.
C.458Règle anti-jeux huit
Ne pas appeler un contrat une subvention pour éviter l'obligation d'appel d'offres.
C.459Règle anti-jeux neuf
Ne pas appeler une subvention un contrat simplement pour contrôler une activité communautaire indépendante.
C.460Règle anti-jeux dix
Ne pas créer une corporation de services municipaux simplement pour éviter la transparence habituelle.
C.461Règle anti-jeux onze
Ne pas créer un comité simplement pour éloigner une décision controversée du conseil.
C.462Règle anti-jeux douze
Ne pas créer une association commerciale (BIA) comme substitut politique d'une implication directe des entreprises.
C.463Règle anti-jeux treize
Ne pas inventer une redevance simplement parce que le conseil ne veut pas appeler cela une taxe.
C.464Règle anti-jeux quatorze
Ne pas décrire un service financé par une redevance comme gratuit.
C.465Règle anti-jeux quinze
Ne pas appeler la limite légale de la dette une cible prudente d'emprunt.
C.466Règle anti-jeux seize
Ne pas compter les retraits des réserves comme des économies.
C.467Règle anti-jeux dix-sept
Ne pas compter une subvention fédérale ou provinciale comme un revenu généré par la ville.
C.468Règle anti-jeux dix-huit
Ne pas concevoir un appel d'offres autour d'une entreprise locale préférée.
C.469Règle anti-jeux dix-neuf
Ne pas ignorer les règles actuelles d'approvisionnement en Ontario lorsqu'on défend l'achat canadien.
Règle C.470 contre les pratiques abusives Vingt
Ne pas fractionner artificiellement les contrats.
Règle C.471 contre les pratiques abusives Vingt-et-un
Ne pas utiliser l'approvisionnement d'urgence pour des urgences politiques ordinaires.
Règle C.472 contre les pratiques abusives Vingt-deux
Ne pas déléguer des décisions politiquement difficiles simplement pour éviter la responsabilisation.
Règle C.473 contre les pratiques abusives Vingt-trois
Ne pas refuser un délégué raisonnable simplement pour concentrer le contrôle du maire.
Règle C.474 contre les pratiques abusives Vingt-quatre
Ne pas utiliser les pouvoirs de maire fort en dehors de leurs conditions légales.
Règle C.475 contre les pratiques abusives Vingt-cinq
Ne pas décrire toutes les directives du maire envers le personnel comme des pouvoirs de maire fort.
Utiliser l'autorité réelle.
Règle C.476 contre les pratiques abusives Vingt-six
Ne pas utiliser un mécanisme de règlement basé sur une priorité provinciale pour une question qui ne satisfait pas aux tests juridiques requis.
Règle C.477 contre les pratiques abusives Vingt-sept
Ne pas utiliser le seuil particulier de un tiers du conseil comme s'il s'appliquait aux règlements ordinaires.
Règle C.478 contre les pratiques abusives Vingt-huit
Ne pas cacher un veto municipal.
Règle C.479 contre les pratiques abusives Vingt-neuf
Ne pas cacher les motifs écrits requis par la loi sur le maire fort.
Règle C.480 contre les pratiques abusives Trente
Ne pas diriger en privé des fonctionnaires légaux vers des décisions prédéterminées.
Règle C.481 contre les pratiques abusives Trente-et-un
Ne pas demander à un membre du personnel d'ignorer :
- l'approvisionnement ;
- la construction ;
- la licence ;
- l'application ;
la loi pour un résident politiquement favorisé.
Règle C.482 contre les pratiques abusives Trente-deux
Ne pas utiliser la majorité du conseil pour contourner les droits individuels.
Règle C.483 contre les pratiques abusives Trente-trois
Ne pas appeler la consultation une autorité juridique.
Règle C.484 contre les pratiques abusives Trente-quatre
Ne pas appeler la popularité publique une autorité juridique.
Règle C.485 contre les pratiques abusives Trente-cinq
Ne pas utiliser :
Ce n'est pas notre juridiction
quand la ville dispose clairement d'outils locaux disponibles.
Règle C.486 contre les pratiques abusives Trente-six
Ne pas utiliser :
Contrôle local
pour prétendre que d'autres gouvernements n'ont aucun rôle légal.
Règle C.487 contre les pratiques abusives Trente-sept
Ne pas utiliser les biens municipaux comme faveur politique.
Règle C.488 contre les pratiques abusives Trente-huit
Ne pas utiliser l'emploi municipal comme faveur politique.
Règle C.489 contre les pratiques abusives Trente-neuf
Ne pas utiliser les subventions municipales comme faveur politique.
Règle C.490 contre les pratiques abusives Quarante
Ne pas utiliser la licence municipale pour punir une critique légale ou des points de vue impopulaires.
Règle C.491 L'épreuve du pouvoir
Avant d'agir :
Quelle autorité exacte permet cela ?
Règle C.492 L'épreuve de l'allocation
Est-ce le pouvoir d'Owen Sound ou du comté de Grey ?
Règle C.493 L'épreuve de l'objectif
Quel objectif public municipal est-il servi ?
Règle C.494 L'épreuve des limites
Quelles conditions ou interdictions s'appliquent?
C.495L'Épreuve des droits
Quels droits limitent l'exercice du pouvoir?
C.496L'Épreuve financière
Le pouvoir dispose-t-il d'un cadre financier spécifique?
C.497L'Épreuve de délégation
Qui devrait l'exercer, le conseil municipal, le maire ou l'administration?
C.498L'Épreuve d'approvisionnement
Est-ce qu'exercer ce pouvoir nécessite un processus d'approvisionnement équitable?
C.499L'Épreuve des conflits
Est-ce que quelqu'un impliqué a un intérêt privé?
C.500L'Épreuve du comté
Le comté de Grey a-t-il une autorité chevauchante ou exclusive?
C.501L'Épreuve de l'Ontario
Est-ce que la loi provinciale bloque réellement?
C.502L'Épreuve du Canada
Est-ce qu'un pouvoir fédéral est effectivement en jeu?
C.503L'Épreuve de la Nation Saugeen Ojibway
Est-ce que les droits ou intérêts partagés exigent un engagement précoce?
C.504L'Épreuve de la capacité
Pouvons-nous vraiment administrer le pouvoir de manière compétente?
C.505L'Épreuve du résident
L'utilisation de ce pouvoir rendra-t-elle le gouvernement plus facile à comprendre et à utiliser?
C.506L'Épreuve de la retenue
Parce que nous le pouvons, devons-nous le faire?
C.507L'Épreuve inverse
Si un adversaire politique détenait le même pouvoir, estimerions-nous cette méthode légitime?
C'est une garantie importante.
C.508L'Épreuve inverse du maire fort
Surtout.
C.509L'Épreuve du gouvernement futur
Demandez-vous:
Voudrions-nous que le maire suivant hérite de l'antécédent que nous créons?
C.510L'Épreuve de l'État de droit
Demandez-vous:
Exerçons-nous le pouvoir selon une règle qui s'applique équitablement, plutôt que pour obtenir un résultat préféré pour une seule personne?
C.511À quoi ressemble le succès?
Le succès ne signifie pas:
- La mairie utilise tous les pouvoirs disponibles;
- le maire centralise toutes les décisions;
- le conseil municipal adopte plus de règlements;
- plus de permis existent;
- plus de redevances sont recueillies;
- plus de corporations ou de comités sont créés.
Le succès signifie:
- l'autorité est bien comprise;
- les pouvoirs locaux sont effectivement utilisés là où approprié;
- la recherche d'autorisation provinciale inutile diminue;
- les obstacles juridiques réels sont identifiés avec précision;
- le conseil municipal gouverne;
- l'administration exécute;
- les pouvoirs du maire fort sont transparents et restreints;
- l'approvisionnement est équitable;
- les entreprises ne sont réglementées que pour des raisons légitimes;
- les subventions et incitations sont légales;
- les terres municipales restent un bien public;
- l'endettement reste maîtrisé;
- les contrats technologiques préservent le contrôle municipal;
- les services aux résidents s'améliorent.
C.512À quoi ressemble l'échec?
L'échec comprend notamment :
- attendre que l'Ontario répare quelque chose qu'Owen Sound peut réparer lui-même ;
- promettre quelque chose que le comté de Grey contrôle ;
- affirmer que les pouvoirs municipaux généraux éliminent les limites légales ;
- utiliser l'« développement économique » pour cacher une prime illégale ;
- céder des biens de la Ville à un prix inférieur à la valeur marchande sans autorisation appropriée ;
- inventer des frais ou des taxes en dehors des pouvoirs légaux ;
- emprunter simplement parce que le plafond légal le permet ;
- créer des conseils ou des corporations pour déplacer la responsabilité hors du conseil municipal ;
- élaborer des appels d'offres en fonction de fournisseurs préférés ;
- négliger les exigences actuelles de l'initiative « Acheter en Ontario » ;
- utiliser les pouvoirs de maire comme substitut à la persuasion ;
- donner des directives privées aux employés sans autorisation appropriée ;
- exercer une pression sur les fonctionnaires statutaires ;
- traiter le pouvoir légal de la Ville comme un pouvoir personnel du maire.
C.513L'engagement sur les pouvoirs municipaux
Owen Sound devrait s'engager à :
Connaître les pouvoirs déjà existants avant de demander davantage à un autre gouvernement.
Reconnaître Owen Sound comme une municipalité inférieure située dans le comté de Grey et vérifier la répartition des pouvoirs entre la Ville et le comté avant d'agir.
Utiliser la Loi sur les municipalités de 2001 ainsi que les nombreuses autres lois de l'Ontario qui régissent les fonctions municipales.
Distinguer les pouvoirs municipaux généraux des pouvoirs statutaires spécifiques.
Jamais utiliser un pouvoir général pour ignorer des exigences légales plus précises.
Exercer les pouvoirs municipaux par l'instrument juridique approprié.
Utiliser les pouvoirs de personne morale avec confiance à des fins municipales légales.
Ne pas présenter les pouvoirs de personne morale comme une souveraineté constitutionnelle.
Ne pas utiliser les pouvoirs de personne morale comme un pouvoir inventé pour imposer des taxes, emprunter ou octroyer des subventions en dehors du cadre financier spécifique.
Utiliser pleinement les pouvoirs de services municipaux là où Owen Sound a compétence.
Ne pas créer un service simplement parce qu'un pouvoir existe.
Appliquer d'abord la collaboration, puis le programme, avant de dupliquer des fournisseurs capables.
Réserver les limites géographiques ordinaires des règlements municipaux et utiliser des ententes légales lorsqu'un service transfrontalier est pertinent.
Ne pas conférer des monopoles privés illégaux.
Éviter de lier les normes publiques à des plateformes privilégiées.
Considérer les terrains et les bâtiments de la Ville comme des actifs publics plutôt que comme des biens politiques.
Respecter et suivre la politique de disposition des biens immobiliers exigée.
Rendre public la valeur réelle des transactions immobilières ou de propriété à prix inférieur au marché.
Considérer le bail, la vente et la propriété continue sur leurs mérites.
Utiliser l'expropriation uniquement pour un objectif public authentique et par le processus de la Loi sur l'expropriation.
Utiliser les pouvoirs municipaux sur les routes, les parkings, les espaces publics et les infrastructures sur les biens municipaux plutôt que d'attendre inutilement les autres gouvernements.
Coordonner les services publics, l'accessibilité, la circulation, la sécurité et d'autres responsabilités statutaires lors de la réaménagement des rues.
Utiliser les pouvoirs municipaux sur les panneaux publicitaires avec soin et les soumettre à l'examen de la Charte.
Éviter de lier la transition des panneaux immobiliers à RealMap.
Utiliser les pouvoirs municipaux sur l'eau, les eaux usées et les infrastructures avec confiance tout en respectant la réglementation de l'Ontario.
Ne pas confondre la capacité d'urbanisme avec la capacité d'infrastructures.
Utiliser les pouvoirs municipaux sur les parcs, le loisir et la culture pour réduire les obstacles à la participation communautaire saine.
Ne pas dupliquer les marchés privés ou non lucratifs sains simplement parce que la Ville a compétence.
Utiliser l'autorité d'autorisation d'entreprises uniquement pour des objectifs publics identifiés.
Réexaminer périodiquement les exigences d'autorisation pour vérifier leur nécessité continue.
Éliminer les exigences réglementaires qui ne servent plus un objectif public défendable.
Conserver le bureau d'accompagnement des entreprises en tant que guide plutôt que de prétendre qu'une seule approbation municipale remplace les exigences provinciales, fédérales ou du comté.
Utiliser l'autorité municipale d'accompagnement des petites entreprises pour faciliter la navigation dans l'entrepreneuriat.
Réserver l'article 106 de la Loi sur les municipalités contre les avantages commerciaux illégaux.
Ne jamais offrir à une entreprise privilégiée de l'argent gratuit, des biens municipaux en deçà de leur valeur de marché, des garanties de prêts ou des exemptions de frais arbitraires sans autorité légale claire.
Utiliser les plans de mise en valeur communautaire et autres mécanismes incitatifs statutaires uniquement conformément à leurs exigences légales réelles.
Utiliser les subventions dans le cadre de l'autorité statutaire appropriée et les soumettre aux règles anti-bonusing.
Distinguer les subventions des marchés publics.
Ne pas utiliser des subventions pour éviter la concurrence.
Ne pas utiliser des contrats pour contrôler inutilement des organismes communautaires indépendants.
Utiliser les ententes municipales sur les infrastructures de capital uniquement dans le cadre du cadre statutaire et réglementaire.
Considérer les subventions importantes pour les infrastructures de capital et les exemptions fiscales comme des contributions publiques qui doivent être rendues visibles.
Utiliser des conseils municipaux de services uniquement là où un gouvernance distincte résout un problème réel.
Utiliser des conseils municipaux de services partagés uniquement avec des rôles, des partages de coûts, des comptes rendus et des sorties clairs.
Créer une société municipale de services uniquement si la forme juridique offre une valeur publique démontrable.
Ne jamais créer une société uniquement pour échapper à la transparence municipale ordinaire.
Ne pas utiliser une société municipale pour contourner le mur de conflit de map.ca ou de RealMap.
Utiliser les pouvoirs des zones d'amélioration commerciale conformément au processus statutaire.
Réserver la gouvernance des ZAB plutôt que de les traiter comme un club d'affaires politique.
Utiliser des frais et des redevances uniquement dans le cadre d'une autorité statutaire appropriée.
Ne pas dissimuler des impôts sous forme de frais.
Indiquer le montant de la subvention publique lorsque les frais d'utilisation recouvrent moins que le coût complet d'un service.
Utiliser la bonne loi pour les frais de construction, d'aménagement et d'autres frais spécialisés.
Ne pas inventer de nouveaux impôts sans autorité statutaire explicite.
Garder le « Penny » comme une récompense volontaire plutôt qu'un impôt ou une monnaie légale.
Utiliser les frais de développement uniquement dans le cadre de la Loi sur les frais de développement.
Ne pas traiter les recettes des frais de développement comme des revenus généraux non restreints.
Utiliser les réserves conformément à leurs finalités légales et politiques.
Ne jamais appeler les dépenses de réserves des économies.
Utiliser la dette municipale uniquement dans le cadre du cadre statutaire d'emprunt.
Considérer la limite annuelle de remboursement comme une contrainte juridique plutôt qu'une cible d'emprunt.
Utiliser le coût complet avant d'engager des emprunts à long terme.
Aligner les termes d'emprunt sur la durée de vie des actifs et le bénéfice public lorsque de la dette est utilisée.
Gérer les investissements municipaux dans un but de gestion publique légale plutôt que spéculative.
Établir et respecter la politique municipale d'approvisionnement exigée par la loi.
Utiliser l'approvisionnement comme un outil pour la concurrence, la résilience, la valeur sur l'ensemble du cycle de vie et les normes ouvertes.
Éliminer les préférences politiques dans l'attribution des contrats.
Utiliser la passerelle des fournisseurs pour rendre l'approvisionnement compréhensible pour les fournisseurs plus petits.
Utiliser Quick Quote et des paquets d'approvisionnement plus petits uniquement dans les limites légales et sans fractionnement artificiel des contrats.
Respecter la Loi actuelle sur l'achat en Ontario et la directive municipale d'approvisionnement Achat en Ontario.
Reconnaître que, depuis 2026, les municipalités sont directement incluses dans le cadre d'approvisionnement Achat en Ontario du secteur public de l'Ontario.
Intégrez les priorités d'approvisionnement de l'Ontario et du Canada avec la concurrence, la valeur, les obligations commerciales et le coût total plutôt qu'inventer une règle locale indépendante.
Conservez des définitions distinctes pour les fournisseurs d'Owen Sound, les fournisseurs de l'Ontario et les fournisseurs canadiens.
Utilisez « Réparer avant de remplacer » lorsque les preuves le justifient.
Incluez la réparabilité, les normes ouvertes, la portabilité des données, la cybersécurité et la sortie des fournisseurs dans les appels d'offres, lorsque pertinent.
Établissez les critères d'appel d'offres avant la réception des offres.
Respectez les politiques municipales légales nécessaires concernant la disposition des terres, l'embauche, les relations entre le conseil et le personnel, l'approvisionnement, l'avis public, la responsabilisation, la transparence, la délégation et le couvert arboré.
Effectuez un audit pour vérifier si les politiques sont réellement suivies, plutôt que de mesurer le succès à leur existence.
Déléguez les pouvoirs administratifs routiniers lorsque cela améliore le service et préserve la responsabilisation.
Ne déléguez pas de pouvoirs que la loi n'autorise pas à déléguer.
Conservez un registre clair des délégations.
Concentrez le conseil sur la gouvernance et l'administration sur les opérations.
Ne permettez pas aux élus de contourner, de manière privée, les règles d'autorisation, d'approvisionnement, de permis ou d'application pour des résidents individuels.
Protégez les responsabilités professionnelles légales du greffier, du trésorier, du chef des permis de construction, du commissaire à l'intégrité, du commandant de la police et d'autres officiers municipaux statutaires.
Utilisez les pouvoirs d'inspection, d'ordonnance et de réparation municipaux uniquement dans les conditions statutaires.
Utilisez l'éducation et la conformité volontaire avant les sanctions, lorsque pertinent.
Utilisez l'application immédiate lorsque la sécurité ou la loi l'exige.
Appliquez l'application équitablement aux soutiens politiques et aux critiques.
Ne mesurez jamais le succès d'une règlementation uniquement par les revenus des amendes.
Utilisez l'engagement des résidents, les tableaux publics, les données ouvertes et les outils participatifs dans les limites des pouvoirs municipaux existants.
Ne prétendez jamais que ces outils remplacent les décisions du conseil lorsque la loi attribue la décision au conseil.
Publiez les comptes ouverts, les contrats, les actifs, les engagements, les corrections et les informations du tableau de bord sans attendre qu'un autre gouvernement exige la transparence.
Protégez la vie privée, la sécurité, le privilège juridique et la gouvernance des données des Premières Nations tout en ouvrant les informations municipales.
Utilisez l'autorité d'achat et de contrat de la ville pour améliorer la souveraineté numérique dès maintenant.
Exigez la portabilité, la sortie, la cybersécurité, la vie privée et la conception accessible dans la technologie municipale.
Ne tardez pas à améliorer les contrats municipaux en attendant un cadre national de souveraineté numérique.
Entrez dans des ententes fédérales lorsque celles-ci concernent des sujets relevant de la juridiction municipale.
Ne confondez jamais une entente fédérale avec une transfert de juridiction constitutionnelle.
Utilisez des ententes entre la ville et le comté pour des opportunités légitimes de services partagés.
Donnez à chaque entente de services partagés un propriétaire clair, un standard de service, un coût et un plan de sortie.
Reconnaissez que Owen Sound est actuellement une municipalité à maire fort désignée selon la loi de l'Ontario.
Décrivez précisément les pouvoirs du maire fort plutôt que politiquement.
Reconnaissez que certains pouvoirs du maire fort sont liés à des priorités provinciales prescrites.
Comprenez les pouvoirs actuels du chef du conseil concernant l'attribution du chef de l'administration, certains chefs de division, la structure organisationnelle, les comités prescrits, les règlements municipaux liés aux priorités provinciales, les vétos, la direction du personnel et le budget municipal.
Respectez les exclusions statutaires protégeant des officiers municipaux et postes spécifiques contre certaines parties de ces pouvoirs.
Utilisez le seuil de règlement municipal relatif aux priorités provinciales uniquement lorsque la législation s'applique effectivement.
Ne jamais décrire le seuil d'un tiers comme la règle ordinaire pour les décisions du conseil.
Utiliser les pouvoirs de veto uniquement dans le cadre du cadre provincial-prioritaire légal.
Réserver aux pouvoirs d'annulation statutaires du conseil.
Publier les documents écrits requis lorsqu'on exerce l'autorité de maire fort.
Utiliser des directives écrites aux employés lorsque le cadre du maire fort l'exige.
Considérer le budget du maire fort comme un processus municipal public, et non comme le budget personnel du maire.
Réserver le cadre budgétaire du 1er février actuel et les mécanismes d’amendement et d’annulation du conseil.
Reconnaître la modification provinciale de 2026 limitant les périodes où le chef du conseil peut proposer le budget pour l’année suivant une élection régulière.
Reconnaître les limites de la période électorale de 2026 sur les pouvoirs spécifiques du maire fort.
Ne pas utiliser le calendrier électoral pour disposer d’actifs publics majeurs ou encourir des passifs majeurs non budgétisés par le biais d’un pouvoir exceptionnel de maire, là où la loi actuelle le restreint.
Maintenir un registre public des pouvoirs du maire fort.
Utiliser une transparence accrue lorsque l’autorité unilatérale est plus forte.
Considérer la retenue volontaire, la consultation et la délégation lorsqu'elles améliorent la légitimité institutionnelle.
Ne pas prétendre qu’un pouvoir statutaire du maire fort n’existe pas simplement parce qu’il est politiquement impopulaire.
Ne pas utiliser les pouvoirs du maire fort simplement parce qu’ils existent.
Juger leur utilisation par les résultats publics, la légalité, la transparence et les précédents à long terme.
Demander si l’utilisation identique du pouvoir serait acceptable si elle était exercée par un adversaire politique.
Demander si le précédent devrait perdurer dans l’administration suivante.
Maintenir un inventaire des pouvoirs municipaux identifiant l’autorité juridique, l’allocation des paliers, la délégation et les conditions des pouvoirs majeurs de la ville.
Avant de demander l'autorisation à l'Ontario, confirmer que Owen Sound possède déjà l'autorité.
Avant d'accuser le comté de Grey, confirmer que la ville n’a pas le contrôle de l'enjeu.
Avant d'accuser le Canada, identifier la responsabilité fédérale réelle.
Distinguer l’autorité, le financement, la capacité et la volonté politique.
Ne pas appeler le manque de volonté politique locale un problème de juridiction.
Utiliser d'abord l'autorité existante, puis l'advocacy.
Construire le cas pour une autonomie locale accrue en démontrant la compétence avec les pouvoirs que Owen Sound possède déjà.
Utiliser immédiatement les pouvoirs municipaux légaux pour l'ouverture gouvernementale, la réforme des services, les achats, la gestion des infrastructures, les opérations du centre-ville, la navigation en logement, le soutien aux entreprises, les loisirs, l'information publique et l'indépendance numérique.
Ne pas promettre de résultats en dehors du contrôle municipal.
Classer chaque promesse importante comme relevant de la ville, du maire, du conseil, du comté, de l'Ontario, du fédéral, partagé ou nécessitant une révision juridique.
Utiliser les 30 premiers jours pour vérifier les pouvoirs réels de la ville plutôt que de gouverner à partir des hypothèses de campagne.
Utiliser les 60 premiers jours pour publier un guide municipal des pouvoirs en langage clair.
Utiliser les 100 premiers jours pour identifier les améliorations pouvant être apportées sous l'autorité existante sans nouvelle législation.
Utiliser la première année pour prouver la capacité locale.
Utiliser la deuxième année pour identifier les obstacles statutaires réels.
Utiliser la troisième année pour demander une délégation précise ou une réforme législative là où les preuves le justifient.
Utiliser la quatrième année pour publier une vérification des pouvoirs municipaux montrant les pouvoirs utilisés, délégués, restreints, étendus ou mal interprétés.
Ne jamais mesurer le leadership par le nombre de pouvoirs unilatéraux exercés.
Mesurer si ces pouvoirs ont produit une valeur publique légale.
Ne jamais utiliser les pouvoirs étendus de la ville pour contourner une loi spécifique.
Ne jamais utiliser les biens, l'emploi, les subventions, les permis ou les contrats municipaux à des fins de clientélisme.
Ne jamais concevoir un processus d'approvisionnement autour d'un fournisseur favori.
Ne jamais créer une corporation publique pour échapper à la responsabilisation.
Ne jamais décrire la capacité juridique d'emprunt comme une sagesse financière.
Ne jamais utiliser des règles d'urgence pour des urgences politiques ordinaires.
Ne jamais utiliser l'autorité de maire fort pour exercer une pression sur des décideurs indépendants régis par la loi.
Ne jamais utiliser l'argument « Ce n'est pas notre compétence » comme excuse lorsque la ville dispose déjà d'outils juridiques pertinents.
Ne jamais utiliser l'argument « Contrôle local » pour ignorer les responsabilités juridiques des autres paliers de gouvernement.
Appliquer le test ultime du pouvoir à chaque décision majeure : Quelle autorité avons-nous, quelle limite s'applique, qui devrait exercer ce pouvoir et accepterions-nous ce même précédent sous le prochain maire ?
Le standard relatif aux pouvoirs municipaux peut donc se réduire à une séquence simple :
Connaissez le pouvoir.
Connaissez la limite.
Utilisez le pouvoir dont vous disposez déjà.
Utilisez-le par l'institution appropriée.
Évaluez le résultat.
Adressez-vous uniquement à l'Ontario pour obtenir les pouvoirs que vous ne possédez pas réellement.
Une ville qui dit constamment :
Nous ne pouvons pas
lorsque cela est en réalité possible devient :
- dépendante.
Une ville qui dit constamment :
Nous pouvons
lorsque cela est juridiquement impossible devient :
- irresponsable.
L'objectif n'est ni l'un ni l'autre.
L'objectif est une municipalité qui connaît suffisamment bien ses pouvoirs pour être :
- confiante;
- modérée;
- pratique;
- indépendante là où la loi le permet;
- coopérative là où c'est nécessaire.
Exercez pleinement l'autorité locale. Demandez précisément à l'Ontario. Faites correspondre l'autorité et la responsabilité. Faites correspondre les financements et la responsabilité. Évaluez le résultat.